Votre enregistrement 25

Apr 21, 2026 11:58 · 55:28 · French · Whisper Large V3 · 4 speakers
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
comme Claude Fleury, Phara ou alors Horizon Sud. Et puis on a tous un petit peu, on va dire, une sorte de population cible. La population cible de l'estampier, c'est des personnes adultes qui sont touchées dans leur santé psychique. On a...
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S… Speaker 3 (Votre enregistrement 25)
à la santé on leur propose en fait des cinq ateliers et puis ces ateliers on leur propose du travail qui est adapté à leurs problèmes de santé.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
mais c'est un travail qui va venir les valoriser. Donc on va dire que notre outil de valorisation chez nous, ça ne sera pas, on va dire, de faire de l'art, ça ne sera pas dans des projets, par exemple, créatifs ou artistiques, ça sera vraiment le travail. Et c'est ça qui est hyper intéressant, je trouve. C'est vraiment le cœur de notre mission, c'est l'intégration socio-professionnelle, l'insertion socio-professionnelle par le travail.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Et puis, je pense que vous vous en rendez compte, peut-être pas encore parce que vous êtes jeunes, mais quand on rencontre quelqu'un en Suisse ou dans les pays industriels, après le prénom, c'est « qu'est-ce que tu fais dans la vie ? ». C'est un peu ce qui nous identifie aussi, comme personne. Donc, ça leur donne aussi…
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
une sorte d'appartenance et puis aussi une certaine aisance à discuter, même en société, en dehors du travail. De pouvoir dire, je suis... Alors certains vont pas dire, je travaille à l'Estrampier dans une fondation, dans un atelier, on dit protégé. Moi, j'emploie pas ce terme, je dis toujours, des ateliers qui proposent des places adaptées, parce que je trouve que protégé, c'est obsolète. Et puis en fait, il n'y a rien que protégé, parce qu'ils ont des contrats, et puis s'il y a des problèmes de comportement ou d'absence, à un moment ou à un autre, on peut pas continuer à collaborer avec eux.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Mais ça leur donne aussi, au-delà de la valorisation par le travail, ça leur permet aussi de se créer une identité professionnelle en dehors de l'estampier. On accueille des gens, on a environ, peut-être que vous sachiez dès le départ, des collaborateurs. Pour certains, ils vont dire bénéficiaires, usagers, clients.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Mais sinon, c'est des collaborateurs. Moi, je suis collaboratrice aussi de l'encadrement et eux, c'est des collaborateurs d'atelier. On aime bien cette idée de vision, on va dire, ou des hiérarchies plus horizontales. Pas sur la verticale, pas sur du win-win. Ils ne sont pas là, on est au chômage. On va chercher ailleurs. Donc, on a besoin d'eux et eux, ils ont besoin de nous. Et puis, c'est des personnes qui ont aussi un sacré parcours, parfois des sacrées études, etc. Et puis, on essaye de les voir avec une vision vraiment égalitaire.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Pour donner l'exemple, on ne prend jamais de décision au sein de l'estampille qui les concerne sans les informer. Des fois, on leur donne même leur avis avec tout ce que ça peut impliquer quand ils nous donnent leur réponse. On fait régulièrement aussi des séances avec eux. On appelle ça la pause info. On fait tous les trois mois, on va leur donner les informations principales de l'estampille pour leur expliquer. Il y a telle personne qui commence, telle personne qui arrête. Au niveau de l'encadrement, on ne va pas dire à chaque fois qu'une personne...
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ça vous va si je dis quatre ? Les quatre, c'est les collaborateurs d'atelier chez nous. Et les saines, c'est les collaborateurs de l'encadrement. Parce que je vais vous dire collaborateurs mille fois et vous allez vous confondre. Et c'est toujours quelque chose que je dois aussi au début vraiment reparler. Les quatre, c'est nos collaborateurs d'atelier et c'est les bénéficiaires. Donc voilà. Donc on les informe toujours de ce qui les concerne. Donc on a environ 88 à 100 collaborateurs. Et pour rentrer chez nous dans les conditions d'entrée, c'est...
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
d'avoir soit une rente de l'office d'invalidité, soit une invalidité reconnue. Ça veut dire qu'on a des personnes qui arrivent chez nous, pour avoir une rente à l'invalidité, il faut avoir 40% d'invalidité reconnue. Malheureusement, une personne qui a 37%, en fait, elle se retrouve avec une invalidité reconnue, mais pas d'argent qui rentre de l'AI. Donc, cette personne-là, elle peut venir quand même travailler chez nous.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Par contre, il faut que le service social l'accompagne et soit d'accord qu'on signe un contrat avec elle et puis que le service social l'accompagne au niveau financement. Il y a des AS parmi vous ? Non ? Que des éduques ? Je crois que oui. Vous êtes sûres que vous allez tous rester éduques ? Je pense que c'est vrai, mais... Et puis c'est vrai que nous, on pourrait avoir des éduques avec les AS, mais franchement, ce qui compte, c'est vraiment... C'est hyper important aussi. D'accord. Que des éduques.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
J'avais une question. Vous adaptez du coup le temps de travail des 4 par rapport à l'invalidité qu'ils ont ou comme ça ? Pas du tout. Non ? Non, c'est une très bonne question. Et puis, c'est vrai que des fois, ils ont des demi-rentes ou des rentes à 100. La majorité, très grande majorité, ils ont des rentes à 100. Et en fait, ils n'ont aucune obligation de venir payer chez eux. Ça veut dire que la société...
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
L'assurance, parce qu'on n'a pas des doigts pour avoir une vente. L'assurance et la société leur concèdent que les problèmes de santé ont tellement d'impact sur le quotidien et sur le travail qu'il faut que j'ai travaillé. Donc toutes les personnes qui viennent chez nous, moi je fais des entrées.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
c'est-à-dire que je fais des rencontres. Je vais vérifier que c'est vraiment le projet de la personne. Et ce n'est pas le projet de... Quand c'est des jeunes, c'est des parents. C'est eux qui veulent. Parce que voilà. Quand des fois, c'est des personnes qui sont depuis longtemps à la maison, c'est des curateurs, des curatrices. Mais en fait, la personne, elle n'a aucune obligation de travailler. Donc, après, nous, on n'adapte pas le temps en fonction de la rente ou du pourcentage en fonction des besoins de la personne. Ça veut dire qu'il y a des personnes qui ont des rentes à 100 et qui boivent ici à 100 chez nous. Et on a des gens qui ont des rentes à 100 et qui font 4 heures personnelles.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et puis du coup, s'ils ont une rente à 100 et qu'ils gagnent un revenu supplémentaire à leur rente, de l'essentiel ? Oui. Alors en fait, ce que vous sachiez, dans les ateliers protégés, je vais les protéger ou adapter, la moyenne des salaires, on va dire qu'on contribue, c'est entre 3 et 5 francs, ça dépend. Des institutions, c'est beaucoup plus bas, et des institutions, c'est légèrement plus haut.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Chez nous, on a des personnes qui travaillent pour un frangleur et il y en a d'autres qui sont à 16 frangleurs, de notre max, 16-17 ans. Ça dépend toujours des compétences, du rythme, de la régularité, etc. Ce salaire-là, alors ça, on va...
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Vous savez quoi ? Je vais revenir sur le système de financement, parce que vous allez partir dans tous les sens. C'est très clair, mais je pense qu'il faut peut-être que je vous dise déjà un petit peu qui sont les gens qui viennent travailler chez nous, les rentes, et puis après, comment ils sont financés. Ça joue pour vous ? Oui, ça va très bien. Surtout que c'est bien que je m'envoie, parce que moi, je pars dans tous les sens. Après, vous allez dire, qu'est-ce qu'elle a à dire ?
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ils viennent chez nous 5 ateliers, donc 18 à 70 ans. On a des gens qui peuvent rester. En tout cas, jusqu'à 70 ans, on leur permet de rester. C'est parce qu'en fait, le travail, ça leur fait du bien. C'est structurant et c'est un plus dans leur vie.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a des personnes qui ont eu des troubles psy en étant ados et puis qui ont dû faire tout d'un coup directement des demandes comme des rentes très tôt, donc qui n'ont jamais expérimenté le premier marché de l'emploi. On a des personnes qui ont été sur le premier marché de l'emploi et qui, suite à une rupture de santé, par exemple des compensations, ou alors on a eu des gens qui ont eu des chutes dans les escaliers ou des agressions qui font qu'ils n'arrivent plus du tout à respecter les contrats du premier marché de l'emploi. Du coup, elles viennent chez nous et on adapte le travail à elles.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a des pères de famille, on a des gens qui ont fait l'université avec des masters, on a des gens qui ont fait des écoles spécialisées. On a vraiment tout type, une très jolie palette de collaborateurs et collaboratrices, des jeunes, des plus vieux, des pères de famille ou des gens qui vivent encore chez leurs parents parce qu'ils ont de la difficulté à avoir une certaine autonomie. On a des personnes qui sont dans des institutions, des traversées, vous connaissez ? Les traversées, c'est des appartements où il y a un soutien éducatif.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et c'est aussi principalement pour des personnes qui ont des troubles psy. Saint-Louis, ils ont des appartements. Farah, ils ont des appartements. Et Farah, ce sera plutôt le handicap mental. Et puis, on a aussi des collaborateurs qui sont soutenus éducativement à la maison. Si on prend notre profil type, c'est des personnes qui ont des rentes. Et du coup, pour expliquer financièrement, ils ont une rente. Et ça, qui travaille chez nous, ça n'a aucun impact sur la rente financièrement. Aucun. Ils reçoivent un petit salaire.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Souvent, je leur dis directement, il ne faut pas venir travailler à l'est qu'on fait pour salaire, parce que ça ne sert à rien. Il faut venir travailler par sa structure, ça donne une appartenance, ça fait du bien à l'estime de soi, et puis les gens ont besoin d'être occupés, comme tout le monde. Donc, ils ont des petits salaires. Ce petit salaire, il y a deux choses. Soit ils ont des prestations complémentaires. Ça vous dit quelque chose ? Certains, oui. Prestations complémentaires, il y a la rente, mais la rente, elle ne suffit pas à vivre. Donc, quand on donne des prestations qui viennent compléter cette rente,
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Les deux ensemble, en général, sont beaucoup plus agréables en termes de finances, de revenus, que par exemple d'être au service social. Le service social, je dirais qu'en Suisse, c'est le strict minimum. C'est juste possible de vivre avec le minimum. Avec des PC, des prestations complémentaires, et une rente, c'est un peu plus haut quand même.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Surtout que les prestations complémentaires, elles viendront payer le loyer jusqu'à un certain montant, elles viendront payer les assurances maladie, elles viendront payer la cote part qu'on paye aux assurances maladie, les 10%, etc. Donc c'est quand même un fort soutien financier. Jusqu'à 1 000 francs par année, ce qui est gagné dans les ateliers, c'est pour la personne. Ça veut dire que ça rajoute du beurre aux épinards pour le moins.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Par contre, ce qu'il y a au-dessus, ils vont commencer à comptabiliser. Ils laissent une partie et ils enlèvent une partie. Mais les gens ont toujours intérêt à venir travailler parce qu'on va dire que ce qu'ils enlèvent, c'est toujours moins que ce qu'ils auraient s'ils ne travaillaient pas du tout. C'est-à-dire qu'ils ne sont pas bêtes. Le canton, ils vont quand même encourager le travail pour les personnes. Ça joue ? On a cinq ateliers.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a un atelier bois où on va faire la menuiserie, les bénisteries, les travaux. On a énormément de clients. Sur tous nos ateliers, c'est la production. Ça veut dire qu'on n'a aucune occupation. Enfin, on retenait ça. On a de la production, bien que pour un des ateliers, on dit qu'il y ait la vocation ou le type occupationnel. Mais tout ce qu'on fait sur cet atelier-là, c'est l'atelier Postreau, si jamais vous regardez sur Internet. C'est quand même des travaux de production. Ça veut dire que d'ailleurs, on a un client qui est un PD.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est exclu de faire des choses qu'on va jeter à la poubelle en fin de journée. Ce n'est pas du tout valorisant. Donc, ça, ça ne se faisait plus. Je pense maintenant que ça ne se fait plus. Ça se faisait à une époque, mais je pense que si maintenant il y a encore dans les institutions, ça serait dommage. Donc, partout, on a des clients qui viennent financer nos produits, qui viennent financer ce qui est fait. Ça peut être du travail de conditionnement, de sous-traitant, ça peut être de la conciergerie, ça peut être différentes choses. On a justement l'atelier bois qui va faire des panneaux de coffrage, qui va faire du bois de feu, des palettes.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
des meubles. Ils ont fait cette table, ils ont fait la tapette là-bas. Et puis, bien évidemment, c'est des MSP qui accompagnent ces gens, qui sont formés, qui ont un CFC d'ébéniste, de charpontiers, de menuisiers. Donc, ils ont les compétences métiers et en fait, ils vont accompagner les collaborateurs pour faire le produit, les mandats.
11:17
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a aussi, on fait une attention particulière, c'est qu'on peut se dire qu'on ne va pas accepter des travaux, donc des mandats, si en fait c'est plus l'MSP qui va travailler dessus que le collaborateur, ça n'a aucun sens. Donc ça doit être le 80% des collaborateurs, et s'il faut un 20%, le MSP va être impliqué dans le produit. Ce qui doit amener des frustrations pour l'MSP, parce que des fois ils ont des très jolis mandats qu'ils reçoivent, et puis ils doivent le faire plus eux qu'autre chose, et puis ils doivent le refuser.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a l'atelier Caféteria, que vous avez vu en rentrant. Là, c'est aussi un atelier à part entière. Et puis, on accueille surtout les quatre ateliers. Mais c'est aussi ouvert à l'externe. Donc, ça veut dire que les gens peuvent aussi venir manger. On reçoit trois fois par semaine le CIS. C'est le CIS qui ouvre. Et deux fois par semaine, le mardi, jeudi, c'est un repas qui fait le noir. Je me souviens.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
J'étais aux voisins aussi pour un petit moment. Ah, voilà. Je me souviens des Thermobox, tout ça. Donc, effectivement, on reçoit du CIS, c'est qu'après nous, on sert. Puis sinon, ce qu'on fait, c'est les sauces, les salades, les desserts. On a aussi des MSP ou ASP, donc qui ont fait le brevet, et qui sont formés pâtissiers, cuisiniers, boulangers.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Bref, on n'a que des bonnes choses. Nos collaborateurs, la même chose. Je veux dire, on adapte aussi le travail à eux. Ils n'ont pas besoin, comme à l'atelier bois, sur aucun nom d'atelier, il n'y a besoin d'avoir de compétences dans l'atelier où ils commencent. Ça veut dire que si une personne vient et qu'elle me dit « moi, j'aimerais aller à l'atelier bois », bien sûr, c'est arrangeant si elle a une expérience, un AFP, un CFC, si elle a fait profil.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Par exemple, la Courte-Pin qui donne des formations là-dedans. Ou bien, il peut plier ou zé d'or, peu importe. Mais ce n'est pas une obligation. Ça veut dire simplement qu'elle peut être à l'atelier bois puis on va lui enseigner. Nous, MSP, on va lui enseigner toutes les bases jusqu'à ce que ça se développe. On a des gens qui sont là, qui sont arrivés à 18 ans, qui ont maintenant 25 ans et qui gèrent très très bien tout ce qui est les gestes techniques bois, les tiroirs, etc. Il y en a d'entre vous qui ont fait des CFC ? Vous êtes tous sortis de l'école.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Moi, je suis un reconversant professionnel. Ok. Vous aviez avant ? Je suis logopédiste. Ah, ok. Il y a quand même déjà pas mal de, comment dire, de s'adapter à la personne, d'identifier les besoins, les difficultés. C'est dommage, c'est un joli métier, logopédiste. Oui, oui. Ok.
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S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, effectivement, les MSP, ils inculquent tout ça et puis ils vont leur apprendre toutes les tâches pour faire un produit pour que le produit soit un bon produit à la fin. L'atelier multiservices, moi j'aime bien l'appeler l'atelier fourre-tout, mais il est top parce qu'en fait, il a différents mandats. Conciergerie, viandrie, repassage, conditionnement, produits cosmétiques.
14:04
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On a des gens qui sont sur le golf de Valenry à Courtepin. On a des gens qui sont en charpeau de vial au Mouret. On a une personne qui est sur un chenil. Donc, on a des mandats externes. On a beaucoup de mandats aussi ici à l'interne. Et puis, on a un service de transport, entretien des véhicules. C'est vraiment un atelier où on a plein de différents mandats. Donc, ça permet aux gens de pouvoir aussi...
14:27
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
aller sur plusieurs choses, quoique chaque personne, une fois qu'elle a ses tâches, on ne va pas pouvoir demander à une personne qui fait des conditionnements d'aller faire des livraisons. Sauf, on en a quelques-uns, mais en général, ils sont plutôt intéressés, mais ils ont plutôt les compétences pour une chose ou pour une autre.
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S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
J'ai une question. Quand c'est des tâches extérieures, est-ce qu'il y a des médecins socioprofessionnels qui suivent à chaque fois les gens ou est-ce que c'est adapté à l'extérieur ? Alors, ça c'est un peu notre challenge. Ça veut dire qu'on perd un petit peu le contrôle de ce qui se passe quand c'est à l'extérieur.
15:00
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
à Golf, de Valenbyde, on a tous les lundis, mardis matin, un MSP, le responsable de ce mandat-là, qui va avec eux, qui vérifie, qui regarde comment ça se passe, etc. Sur les autres mandats, au Chenille, on n'a pas. On n'a pas d'MSP. On a, par contre, une responsable qui connaît très bien notre collaboratrice qui est sur place parce qu'elle a fait son apprentissage à bas. Et chez Vial, on n'a pas non plus d'MSP sur place. Par contre, ce que je fais, c'est que je m'arrange toujours pour que les gens qui sont...
15:28
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
sur nos mandats externes, soit aussi sur nos ateliers à un moment dans la semaine. Pour nous permettre de leur poser des questions, pour voir comment on y va, pour pas qu'on perde complètement, en fait, le contrôle sur leur bien-être. Ça pourrait glisser sans qu'on se rende compte. Il suffit qu'ils ne nous disent pas. Alors, en général, je contacte aussi beaucoup. On est beaucoup quand même, il y a des bilans, les contacts, on va faire des points de situation sur place. Mais, je trouve l'idéal, c'est le moment qu'un personnel soit quand même intégré dans un de nos ateliers. Vial, par exemple, ce sera un atelier bois.
15:56
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Notre atelier Vial, c'est Vial, donc en fait, on va faire les deux. Ça nous permet d'avoir la personne ici, ça nous permet aussi qu'elle, elle se sente appartenir à l'estampille, puis que quand on fait des sorties et tout, elle sera bien informée. Parce qu'on peut, on a une personne qu'on ne voit quasiment pas ici, elle est golf et à Vial, qui a fait ça avec sa voiture, on est obligé de temps en temps, heureusement, on a un MSP qui va lundi, mardi, qui la voit. Et qui peut aussi, on peut tout d'un coup être attentif ou alerté si on voit qu'il y a des signes de démotivation, etc.
16:24
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Mais oui, c'est beaucoup plus délicat d'avoir des... C'est hyper intéressant pour eux, mais c'est plus délicat surtout s'il n'y a pas d'hémispie sur place. Des fois, les entreprises ne sont pas très douces. Ça, c'est aussi quand on signe des conventions avec eux, on leur explique ce qu'on attend d'eux. Donc, vous savez que c'est des personnes qui ont des problèmes de santé, vous savez que... Puis comme nous, on va leur facturer plus bas que si c'est une personne qui fonctionne hyper bien, on leur demande aussi à ce que leurs exigences soient plus bas. Ils ne peuvent pas avoir le beurre et l'argent de beurre.
16:53
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, multiservices. Ensuite, on a l'atelier apostrophe. C'est celui qu'on dit occupationnel. Bien que nous, on le mange. Je ne le rends jamais comme une carte occupationnel. Je leur dis production, mais sans exigence de délai. Ça veut dire que sur cet atelier-là, on s'arrange pour avoir des mandats où, en fait, on peut travailler où il faut. Typique, les calumets. Vous voyez ce que c'est que les calumets ? C'est les allumes-feux.
17:13
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est avec les deux petites mèches au bout. C'est un peu un produit que les gens n'aiment pas trop. Pourtant, il est super demandé par les clients. On est tout en rupture de stock. En fait, là, on a un mandat avec les personnages. Je pense que c'est sur le Châtel, chauffant. Nous, on fait ça pour eux sur le canton de Fribourg. On a aussi un petit peu de collaboration avec la Farah qui, eux, font pour nous. Mais là, c'est chacun à son prix. Ça veut dire qu'on n'a pas d'exigence. Il ne pose pas d'exigence de quantité.
17:40
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, on doit le faire, on suit. C'est des mandats qui nous permettent de faire une semaine où les gens sont moins bien. On fait moins, les gens sont mieux. On a aussi une petite partie créative. Là-bas, vous voyez, ils sont en train de faire... Ils ont fait des mères, je crois, un petit cœur. Ils font des fois des...
17:56
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
des petits tableaux, ils font des cartes, des cartes de vœux, vous avez vu aussi. Alors là, soit ils les vendent, soit ils font à l'interne, parce que chaque fois qu'un collaborateur a un anniversaire, on va lui offrir des petites cartes avec un petit don. On essaie quand même de soigner nos collaborateurs un maximum. Ça, ça fait aussi partie du fait que les gens, ils aiment bien, ils restent assez longtemps, en fait, de chez vous. Et puis, ils font des cartes, ils font de la visserie aussi pour un pire en poiseux.
18:24
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On fait du matériel scolaire. C'est tout du travail de conditionnement, entre autres. Et puis, un peu créatif. Et puis, ce qu'on fait aussi dans cet atelier, c'est qu'on propose de temps en temps des groupes de compétences. C'est toujours des compétences qui... C'est le horizon sud, le Michael's Game. Tu peux vous dire quelque chose ? En fait, c'est pour travailler des compétences sociales, normalement.
18:46
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Puis nous, on s'est dit, on ne peut pas travailler des compétences sociales. On est dans un milieu, dans un cadre de travail. Après, il ne faut pas oublier l'impact qu'un travail a sur toutes les compétences et habilités sociales. C'est un truc de fou, en fait. Le travail, c'est prétexte, mais il faut savoir s'intégrer en équipe, il faut savoir discuter, il faut savoir gérer son impossibilité, il faut être là à l'heure. Il y a énormément de choses qui font que le travail, c'est le centre. Mais en fait, au temps de tour, il y a énormément de compétences qui sont soit maintenues, soit acquis, soit développées.
19:14
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et puis, on fait dans cet atelier Apostrophe un groupe de compétences. On va travailler, par exemple, la compétence de comment je gère mon stress. Mais ça, ça sert au travail aussi. Alors, c'est pas pour gérer... Ah oui, ça va, c'est l'idée de gérer le stress à la maison, tant mieux. Mais l'idée, c'est comment je communique à l'intérieur. Des fois, on a eu même une fois un groupe pour des gens qui avaient énormément de difficultés, c'est à appeler pour annoncer leur absence. Le groupe de compétences, qu'est-ce que je fais quand je suis absent ? Puis, on va faire avec des cartes sous forme de jeux, etc. Mais c'est toujours, en fait, pour acquérir des compétences en lien avec le travail.
19:46
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
L'atelier Bois Multiservices et Café, c'est pour la très grande majorité des MSP. L'atelier Apostrophe, on a une éducatrice, un stagiaire.
20:01
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
éducateur, mais il est à l'ESIL, non, il a l'ARPI pour finir, ES, et puis une éducatrice HES à 30%, et puis une MSP. Donc c'est vraiment une équipe qui a des logiques un petit peu différentes, mais vers une même mission. Le dernier atelier, c'est l'atelier qu'on dit intégré.
20:27
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et là, c'est une équipe de MSP qui accompagne nos collaborateurs. Et là, on est à Richemont. Je ne sais pas si vous avez le permis quand vous êtes sur l'autoroute. On passe au quartier, c'est marqué quartier sur les litres. Là, nous, on a une équipe. Et puis, on travaille du coup pour Richemont les 20 montres, les 20 marques de montres. Et puis, c'est beaucoup du travail de conditionnement, un petit peu de logistique, mais encadré par une équipe de MSP. Avec les contraintes clients. Donc, pas de casier judiciaire pour les collaborateurs, pas de dette, pas de piercing, pas de bijoux.
20:59
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Pas de la tête sur la pièce de travail. Enfin, voilà, nous, on s'adapte. Alors, ça peut être un petit peu, on se voit, on est dans le social, on leur demande tout ça. En même temps, c'est du ménouï, parce qu'eux, ils sont hyper fiers de travailler pour des marques horlogères. Et puis, si on se déferme, c'est des gens qu'on ne saurait pas placer non plus. Donc, c'est toujours un petit peu... Je sais que quand on entre, des fois, dans le social, on dit qu'il y a tout comme ça.
21:18
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On aspire à ce que les choses se fassent facilement et tout, mais il y a quand même beaucoup de contraintes financières, de contraintes structurelles, de clients, etc. Mais en fait, il faut juste collaborer avec eux, trouver toujours le terrain d'entente pour que ça réponde à nos valeurs, mais qu'en même temps, on gagne quelque chose pour nos bénéficiaires de pouvoir les placer chez eux ou qu'ils nous donnent du travail, etc.
21:38
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Parce qu'on a des gens qui disent « Oh non, mais moi, le métier du luxe, ça n'a rien à faire avec le social. » Ou « Les produits de Chine, ça n'a rien à faire avec le social. » Parce que là, on exploite les enfants et tout. Mais en vérité, sur le terrain, c'est du travail pour les bénéficiaires. Ils n'en trouvent pas sur le premier marché de l'emploi. Donc, c'est vraiment bien. Je m'excuse, vous avez dit que vous avez combien de collaborateurs à Richemont ? Alors, il n'y a pas de chiffre exact. Actuellement, on doit en avoir plus d'une vingtaine. On en a plus d'une vingtaine.
22:07
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ce qu'on a à Richemont, ça je vais encore vous compliquer la tâche, mais ce qu'on a à Richemont comme dans certains autres ateliers, c'est qu'on n'a pas que des collaborateurs qui ont des rentes AI, on a beaucoup de mesures d'ORP, les mesures de l'Office AI où ils viennent demander à ce qu'on évalue les gens pour voir si on avait une rente ou pas. On a IPT, vous connaissez l'intégration pour tous ? Eux aussi, c'est l'insertion socioprofessionnelle.
22:32
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, on a différentes mesures et on en a un peu plus à répondre. Donc, c'est compliqué de dire combien on a de collaborateurs. On a beaucoup de mesures de trois mois. Ce sont des gens qui ne sont pas des bénéficiaires. Ce sont des gens qui vont repartir. Question sur ces cinq ateliers ? Toujours en lien avec vos... à ce que vous devez un petit peu répondre par rapport à...
22:56
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Je vous donnerai plein de documents, ne vous inquiétez pas. Je ne les donne jamais avant. Oui, mais aussi. Parce que je sais qu'après, il y a toujours des questions. Là, on n'est pas plus malheureux. Je vais vous les recevoir. Petite question. Là, je n'avais pas compris ce que vous avez dit par rapport à l'atelier fourre-tout. Non, mais ne mettez pas ça. Non, non, non. L'utiservice. L'utiservice. En fait, je n'avais pas...
23:21
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est multi-service, parce qu'on a plein de mandats. On ne peut pas dire qu'on fait du conditionnement, qu'on est dans l'horlogerie, qu'on est dans le bois ou dans la cafette. C'est vraiment, on a la conciergerie de la bianderie, des nettoyages, on a des mandats externes, on a du conditionnement, on a des produits de luxe, on a vraiment différentes choses. Je pense que si vous allez sur le site, normalement, on a pas mal de... On a aussi un site Instagram. Quand je parlais avant, je vous ai parlé un tout petit peu de l'encadrement. Je vais quand même vous donner l'organigramme.
23:52
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
J'ai parlé qu'il y a beaucoup de MSP, on a des éducs. Mais si on regarde, on a une fondation. Donc ça, vous avez aussi le droit. C'est une fondation qui engage une institution, c'est l'estampille. Et puis tout en haut, on a du coup un conseil de fondation qui est engagé M. Renz, qui est le directeur.
24:11
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Lui, en fait, ensuite, il est responsable des ateliers, il est directeur d'exploitation des ateliers. Et ensuite, on a un team management qui est madame Arlette Schaffer, qui s'occupe de tout ce qui est finance admin, monsieur Rennes, comme directeur, et puis moi, comme responsable social. Ensuite, on a les ateliers, tous les ateliers. Et là, je vais vous donner du coup ce que je vais faire passer.
24:33
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Merci beaucoup. Comme ça, vous avez aussi une idée de l'organigramme. Vous disiez qu'il y a une fondation au-dessus et après l'institution à ce temps-là. Oui, parce qu'en fait, une fondation, et ça, j'ai découvert aussi justement avec un groupe, parce que moi, ça fait déjà 5-6 ans que j'étais là avant de rencontrer ça, c'est qu'en fait, la fondation, elle ne peut pas être subventionnée, je crois. Une fondation, ça fonctionne avec des dons. Aujourd'hui, on ne fonctionne pas.
25:02
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, en fait, c'est la fondation qui a l'institution. Vous leur trouverez ça, je crois, dans un des documents, je vous le montrerai. Et puis, du coup, nous, on est d'utilité publique. Ça veut dire qu'on est financés par le canton, comme toutes les institutions aujourd'hui. À la base, c'était possible d'avoir des fondations, des associations, mais aujourd'hui, on est tous financés par le canton. Ça veut dire que, concrètement,
25:27
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Vous voulez qu'on fasse d'abord l'organigramme ou je vous explique comment on est financé ? Vous êtes lancé... Le canton finance nos salaires, nous les encadrons.
25:39
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ils financent les locaux, la location. Ils financent, si tout d'un coup on doit acheter une machine qui pèterait aux voix, qui nous coûterait 20-30 000 francs, on doit faire des demandes de budget. Ils financent tout ce qui est encadrement, et puis les locaux, les assurances, les nouveaux projets, et puis la dotation personnelle, etc. Ça, on ne pourrait pas s'en sortir avec des dons ou avec ce qu'on vend au client.
26:05
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Les salaires de nos collaborateurs sont financés par notre chiffre d'affaires. Ça veut dire que M. Reims, le directeur, il va aller négocier les prix. À Richemont, au bois, etc. Surtout à Richemont, par exemple. Au bois, ce sera plutôt nos MSP qui vont faire des offres. Et puis, c'est ce qu'on reçoit de nos clients qui vont servir à payer les salaires de nos collaborateurs, les charges sociales, leurs absences. Parce qu'il faut savoir que la maladie psy, dans tous les ateliers,
26:36
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
qui ne proposait pas s'adapter, c'est les personnes où il y a le plus d'absence. C'est très fluctuant, il y a des angoisses, etc. Une personne qui a un handicap mental, on en a quelques-uns, ils sont là. 8 heures, ça commence, c'est remis sur l'âge. Ils sont hyper plus réguliers. Leurs compétences sont peut-être plus minimes.
26:51
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On aura peut-être moins de compétences métiers, mais par contre, en termes de régularité, ils sont beaucoup plus là. Et c'est vrai que comme nous, notre population cible, c'est les troubles psy, on a quand même beaucoup d'absences de certificats, etc. Et ça, c'est aussi un coût, en fait. C'est des coûts qu'on ne peut pas facturer. Donc ça, c'est aussi des coûts que nous, on prend sur ce chiffre d'affaires. Normalement, comme on est financé par l'État, si on fait du bénéfice, on est censé rembourser à l'État.
27:21
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, ce n'est pas lucratif. Mais on a toujours une petite marge de manœuvre. Ce qui veut dire, c'est que si tout d'un coup, on rembourse une année 80 000 francs, on a quand même pu, sur cette marge de manœuvre, augmenter un petit peu le salaire de nos collaborateurs ou on a pu financer, par exemple, ce qu'on fait nous avec des formations continues pour eux.
27:42
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Une petite question, mais les collaborateurs, ils ont un contrat avec un salaire fixe ou bien c'est selon justement le chiffre d'affaires que vous faites par mois ? Non, alors ils ont des salaires fixes, enfin fixes, ça veut dire qu'ils rentrent dans un, on leur fait un contrat, quand ils ont fait, moi je fais des stages, je leur fais faire des stages un peu long, exprès, trois mois, parce que comme c'est la Madipsis, c'est très fréquent, on a besoin de voir aussi si l'horaire il est adapté.
28:04
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
s'il a 100% leur convient. Pendant ce stage, ils peuvent partir quand ils veulent. Je veux dire ces trois mois, mais nous, ça nous permet aussi d'avoir. Après ces trois mois, on va faire une sorte de bilan du stage. On va confirmer que la personne a envie de rester chez nous. En principe, sur nos trois mois, c'est qu'elle a envie de rester, sinon elle est partie bien avant. Et puis là, on va fixer un salaire en fonction de ses compétences. Et du coup, on fait un contrat en fonction de ce salaire-là. Chaque année, ensuite, on refait un bilan.
28:33
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
minimum, mais un bilan en tout cas officiel ensemble, soit avec le collaborateur, son référent, qui est un des MSP de l'atelier, et puis moi, soit s'il lui veut inviter le réseau. On n'oblige pas, nous, c'est la personne qui décide, c'est d'inviter son curateur, son réseau, ses parents, c'est toujours par eux qu'on passe en premier. Et ensuite, là, on réévalue le salaire chaque année.
28:54
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On ne refait pas un contrat, mais le salaire augmente gentiment. En principe, on essaye quand même, si c'est possible, d'augmenter gentiment le salaire chaque année. Parce que la personne est l'habituée, elle a aussi plus de compétences, etc. Regarde, je vous ai transféré sur votre... Je ne sais pas si vous avez le bon, du coup, ça m'inquiète. C'est bon, la chiffre n'est pas juste. C'est pas la couleur. Alors, je vais voir si... Ah, c'est celui-là. Je vous ai donné le faux.
29:49
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
c'est étrange je vais vous le redonner
30:00
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
La dernière version a été imprimée. Je vous fais vite les copies de celui-là parce que ça, c'est le tout. Je suis désolé, je peux vous demander où c'est les toilettes ? Oui, mais seulement. Comme ça, ça...
30:16
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Ouais, j'ai pas depuis tout début, mais genre je pense que j'ai loupé deux minutes de ce qu'elle a dit. Ouais, c'était plus... Là, je suis à 33 minutes enregistrant.
30:35
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Je ne lui ai pas demandé. Coucou, les amis, comment ça va ? Donc voilà, Antoine est allé faire pipi. Pardon. Il fait super long. Il arrête pas de demander de l'eau et puis d'aller faire pipi. N'importe quoi.
31:05
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Une rentaillie avec des prestations complémentaires, soit... Je crois que j'ai noté, c'est une rentaillie... Quoi ? C'est quoi l'adjectif ? Elle disait, soit les gens ont une rentaillie, mais souvent ils ont des prestations complémentaires parce qu'ils n'ont rien à vivre.
31:22
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Avec les deux ? Soit ils ont une invalidité reconnue, c'est ça ? Bah écoute, je t'envoie tout à la fin, ça joue ? Oui, tu peux aussi. Comme ça j'arrête pas l'enregistrement, il y en a tout dedans. Ouais, ils reçoivent pas la rente.
31:46
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Si jamais, peut-être que je vous rappelle, mais je pense qu'ils vous ont déjà rendu attentif à ça. Quand vous avez rendu votre travail, qu'il était validé et tout, il faut supprimer vos documents. Parce que je vous donne aussi des documents internes pour que vous puissiez avoir connaissance de tous les chiffres et de vous. Mais après, c'est des choses que vous voulez vous engager. Bien sûr. J'avais juste une petite question. Vous parliez du financement avant. Et puis, au tout début...
32:14
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Vous avez parlé justement que les quatre, ils ont soit une rentaillie avec des prestations complémentaires, soit, et je n'ai pas l'autre, soit. Je ne sais pas s'il y avait deux cas de figure. Alors oui. Alors en fait, pour les personnes qui ont des contrats chez nous, on doit faire valider par le canton. Et puis, le canton, il valide sur eux.
32:42
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Il y a plusieurs choses, mais pour deux choses, il valide facilement. C'est soit la personne a une rentaille, et puis là, elle a la rente, et puis c'est tout bon. Soit elle a une invalidité reconnue, mais elle n'a pas de rente. Et puis, pour cette personne-là, qui n'a pas de rente,
32:58
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
elle ne peut pas avoir de prestations complémentaires, mais elle n'a pas d'argent qui vient de l'aïe. Donc, en fait, elle est subventionnée, on va dire, elle est soutenue par le service social. Et le service social, il viendra lui donner chaque mois un entretien, ça s'appelle. Un entretien où, en fait, elle reçoit de l'argent, le minimum. Et les autres collaborateurs, soit ils ont justement cette rente,
33:26
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et mes soins de rente, ça ne suffit pas à vivre. Ils ont beaucoup, beaucoup des prestations complémentaires. Sauf s'ils ont des finances, s'ils ont de l'immobilier, s'ils ont plus de 100, 8 000 pour une personne seule sur un compte. S'ils ont, par exemple, des fois, ils ont eu des accidents, donc ils ont des rentes de la souva. Sauf s'ils ont d'autres choses qui rentrent en compte dans le revenu. Mais admettons que c'est monsieur, madame, tout le monde qui n'a pas de fortune, qui n'a rien du tout, la rente ne suffit pas, donc ils ont des prestations complémentaires. Ok, merci.
33:58
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
J'ai une petite question par rapport aux collaborateurs. Donc, on a parlé des collaborateurs directs ou collaborateurs cibles. Qu'est-ce qu'il en est par rapport aux collaborateurs indirects ? Tous ceux qui bénéficient à côté des collaborateurs cibles, est-ce que c'est toute la population, toutes les personnes qui peuvent acheter tout ce qui est produit ?
34:25
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On va rester dans un niveau meso-macro ou est-ce que ça va être un peu plus en interne ? C'est quoi les collaborateurs indirects ? C'est toutes les personnes qui bénéficient de ce qui a été mis en place pour les collaborateurs directs. Ok. Il y a beaucoup de choses. Ne laissez tant pis vous, vous en bénéficiez aujourd'hui, par exemple. Donc, on a des clients, effectivement, des clients externes qui profitent des produits.
34:53
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Exact, des prestations, tout simplement. Les partenaires.
35:01
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Justement, oui, je réfléchissais. Le CIS, il ne profite de nous les aider pas. Les institutions qui cherchent aussi, par exemple, pour leurs bénéficiaires, des fois, ils obligent d'avoir un travail. Je sais que les traversiers, elles ne veulent pas que les gens restent à la maison tout le temps. Donc, elles les encouragent vivement à avoir un travail. Mais si je regarde ce qu'on a aussi, c'est que c'est ce que je vous disais avant, on a des collaborateurs qui viennent travailler chez nous.
35:28
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
qui profitent de notre structure, de nos prestations, mais qui ne sont pas rentiers AI. Ça veut dire que c'est le chômage, par exemple. Le chômage va les payer, mais ils vont les mettre chez nous dans des mesures de trois mois, par exemple. Le service social aussi, ils ont des gens qui ont depuis longtemps, qui n'arrivent pas à trouver du travail. Donc, ils vont prendre contact avec nous et ils vont demander si on peut leur proposer des mesures d'insertion sociale de trois mois.
35:57
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc tout ça, en fait, il y a d'autres, sur le canton, il y a vraiment d'autres organismes qui vont nous demander à ce qu'on accueille leurs bénéficiaires pour un certain temps, soit pour des valuations, soit pour qu'il y ait un travail, soit pour une occupation, etc. Ça s'appelle des PET, par exemple, pour les mesures d'emploi temporaire, c'est les programmes d'emploi temporaire, c'est l'ORP. Les MIS, c'est le service social.
36:23
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Les réentraînements au travail, par exemple, c'est l'office AI. L'IPT, c'est des stages d'observation, des stages d'adaptation. Il y a énormément de choses. Oui, voilà. PET, c'est chômage, c'est ça ? Oui, c'est chômage.
36:39
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
C'est des programmes d'emploi temporaire. Parce que du coup, on avait trouvé un document, c'était le catalogue des mesures, des MIS justement, et des mesures spécifiques d'intégration. Et du coup, ça détaille ce que vous venez de dire. On est dedans. Je ne sais pas quel stèle, mais je ne me rappelle plus. 602. 602. On est dedans. Vous êtes bien dedans, oui. Alors c'est un petit peu, c'est vrai qu'ils profitent, mais concrètement sur le terrain.
37:10
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On se dit toujours, enfin ça c'est M. Rennes, c'est directeur, il dit, oh mais non, on profite en fait, c'est du win-win parce qu'on ne leur fait pas payer par exemple aux services sociaux quand on accueille des gens pour trois mois, il y en a qui le font, mais on ne le fait pas parce que M. Rennes est très généreux. Mais ce qui ne se rend pas compte, c'est que tout job qu'il y a pour accueillir ces gens, parce qu'on se dit, bon, il n'y a pas de rente, il n'y a pas de problème de santé, mais en fait, c'est des gens qui sont depuis longtemps.
37:33
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
un peu hors-circuit, on va dire, hors-travail, et puis qui ont besoin de temps, d'accompagnement. Donc, c'est vrai que ça demande pas mal d'encadrement quand même et puis de soutien. Et elles sont salariées, ces personnes-là ?
37:45
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Par exemple, des mises, non. Elles ne sont pas salariées. Ce qu'elles ont, c'est qu'elles continuent à avoir leur entretien et elles ont, je crois, 200 francs par mois de plus d'encouragement. Avec le travail. Si elles travaillent, elles ont quand même, je crois qu'ils leur donnent 200 francs. Si jamais vous voulez, j'ai le document si vous voulez le voir, si vous voulez. Mais je pense que comme ce n'est pas une population civile, c'est ce travail-là. C'est gentil, merci. Vous avez l'organigramme, je vous propose qu'on l'aborde.
38:21
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, comme j'expliquais, conseil de fondation avec six personnes. Je vous donnerai les documents qui sont les contrats de prestation, toutes ces choses. Vous allez retrouver beaucoup d'infos dans les documents un petit peu partout. Ensuite, j'expliquais à le directeur M. Rennes, qui est responsable qualité. Ça veut dire qu'on a toujours des critères classe, des qualités, durabilité. Chaque année, on est validé. Donc, lui, il est responsable de ça et de la sécurité.
38:49
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est marqué responsable LPD, c'est la loi sur la protection des données, confidentialité. Donc lui, c'est un petit peu confidentialité pour les champions en général. Et puis après, moi, je vais aussi faire très, très, très, très attention à la confidentialité de nos collaborateurs. Ensuite, on voit, comme je vous disais, le team management. Donc on voit moi, Catherine Furi. Ensuite, Arlette Schaffer et puis Stéphane Renz.
39:21
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Les assistantes socio-administratives, c'est mes deux collègues qui vont recevoir les demandes de visite. Je ne fais pas de visite, je fais des rencontres. En fait, je ne vais pas dans les ateliers avec les rencontres parce que je trouve qu'on dérange tout le temps nos collaborateurs.
39:37
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ce n'est pas le but. Si une semaine, il y a 10 visites, chaque fois, ils sont en train de travailler sur leur truc et il y a des gens qui viennent et qui leur posent des questions. Je ne sais pas. Moi, je n'aimerais pas qu'on vienne dans mon bureau 10 fois par semaine pour me poser des questions. Mais en tout cas, c'est elle qui organise les visites, c'est elle qui organise les bilans, elle gère tout ce qui est l'agenda Outlook, elles font les invitations, elles font pas mal de liens avec le réseau. Je pourrais vous en parler.
40:00
S… Speaker 4 (Votre enregistrement 25)
réseau si jamais. Et puis elles sont les deux formées en plein commerce. Ensuite on a madame Schaffer qui est donc accompagnée d'une assistante RH et puis après toujours des stagiaires de la haute école de gestion.
40:17
S… Speaker 3 (Votre enregistrement 25)
C'est vraiment administratif. En fait, nous, ici, au service social, on va plutôt faire tout ce qui est RH pour nos collaborateurs, pour nos bénéficiaires. C'est-à-dire qu'on va faire les contrats, on va faire les entrées, on va faire les fins de contrat. Tout ce qui est lié à la vie, on va dire la vie, ça veut dire la vie, ça veut dire l'entrée dans l'institution, la sorte de l'institution. Et en haut, donc responsable d'administration en finance, elle va le faire, mais pour nous, ils l'encadrent.
40:42
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Donc, tout ce qui est justement finance, paiement des salaires, etc. Ensuite, on a l'atelier bois, le responsable et les gens de l'équipe. Intégrer, intégrer c'est richement. On dit intégrer parce que c'est intégrer chez notre client. L'atelier multiservices, l'atelier cafétéria et puis l'atelier apostrophe. Donc, la responsable, l'atelier apostrophe, justement, c'est une éducatrice.
41:22
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Et puis ensuite, on a, je vous avais expliqué, il y a un éduc, et puis MSP, et puis encore une autre éducatrice. Mais dans l'atelier multiservices, on voit qu'il n'y a que des responsables de mandats ? Oui, en fait, il est tellement, c'est un atelier qui a tellement de différents mandats que ce n'est pas possible pour une personne.
41:50
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
d'être en fait responsable de chaque communication avec le client. Parce qu'en plus, c'est golf, c'est vial, c'est prestige. Prestige, c'est aussi pour des produits cosmétiques. C'est site éco, c'est pour des lampes. Donc, on s'est dit, c'est stratégiquement beaucoup plus intéressant que chaque personne a ses mandats.
42:10
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Et que, du coup, lui, il connaît, en fait, le client, quand est-ce qu'il faut livrer, comment on fait. Parce qu'en fait, c'est chaque fois des procédures pour chaque mandat. Donc, en fait, cet atelier-là, on l'a dispatché en responsable de mandat. Du coup, c'est des MSP ? Alors, on a... Oui, c'est tous des MSP. OK. Ils sont les deux, du coup. Ils sont responsables de mandat et MSP. Exactement. Mais les responsables, par exemple, de l'atelier Bois, lui, il est MSP.
42:36
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Il est responsable de l'atelier, mais il est aussi responsable des mandats. En fait, il y a quelque chose qui est fort, c'est lui. On a, en tout cas à l'estampier, je dis ça parce qu'à l'estampier, on a une très, très grande marge de manœuvre par rapport à notre… En fait, la direction a décidé de nous laisser, elle, en marge de manœuvre, de pouvoir de décision, de plein de choses.
43:01
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On n'est pas du tout en prison. Au contraire, on a complètement toutes nos responsabilités. Et puis, on est très libre. On est très responsable. Et puis ça, c'est hyper valorisant. Par contre, on est aussi responsable contre ça. Ou alors, si ça foire, il faut vraiment qu'on puisse expliquer pourquoi. Et puis, que ce n'est pas parce qu'on a négligé quelque chose.
43:22
S… Speaker 3 (Votre enregistrement 25)
Mais sinon, c'est justement très agréable de pouvoir collaborer. Je dirais qu'autant dans l'encadrement qu'avec nos collaborateurs, c'est comme j'expliquais, cette hiérarchie assez horizontale. D'ailleurs, on se tute à tous. Le premier jour de stage, la première chose que je dis, c'est est-ce qu'on peut passer du jour ? Ils ont toujours un peu de peine au début. Mais après, on se tute à tous. Ça n'empêche pas le respect.
43:48
S… Speaker 3 (Votre enregistrement 25)
Ils avaient des questions par rapport à ce conseil de fondation. Peut-être que je vous explique le conseil de fondation brièvement, mais vous allez le retrouver. On a une présidente, c'est Madame Déferard, qui est aussi politicienne. Et ensuite, on a trois commissions. On a la commission des ateliers, où là, c'est plutôt composé de personnes qui sont des chefs d'entreprise. On a la commission sociale.
44:13
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ou c'est plutôt des personnes qui bossent dans le social. D'ailleurs, on a une personne qui est conseillère à l'AI et puis une personne qui travaille sur Vevey, dans une institution aussi. Et puis voilà, ça c'est la commission sociale. Et le dernier, c'est la commission financière. Et là, on a des financiers.
44:33
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Donc, quand le conseil de fondation s'est réuni peut-être deux fois par année, et en dehors de ça, il y a des commissions sociales, commissions financières et commissions d'atelier. Commissions d'atelier, il y a souvent les ateliers, puis M. Renz, et puis moi. Commissions financières, il y a toujours Mme Schaffer, puis commissions sociales, il y a toujours moi. Le travail à eux, c'est de venir voir comment ça va, qu'on leur fasse des...
45:00
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
retour, si tout d'un coup, aussi au niveau stratégique, on doit faire valider certaines choses, même si en fait, ils ne restent pas dans l'exécutif, ils ne sont pas sur le terrain. Vous vous retrouvez du coup plus souvent en petit comité, comme vous le disiez avant.
45:15
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Pour les commissions, oui. Et puis comme ça, après, ils peuvent transmettre. Exactement. Moi, en fait, je ne vais jamais à la commission financière ou des ateliers, sauf si c'est une fois par année. Une fois par année, vous allez voir les responsables d'atelier. Donc là, moi, j'y vais. Mais sinon, ça se fait vraiment entre M. Renz et la commission d'atelier, Mme Schaffer, la commission financière, la commission sociale et puis moi. Et puis eux, ensemble, ensuite, ils se réunissent en plus de ça. Je voulais voir ce que je vous avais imprimé pour aujourd'hui.
45:49
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Je vous avais imprimé. Je l'ai fait tout sous le fond de papier. Est-ce que vous préférez que je vous les envoie par mail ? Ça va très bien. Vous pouvez nous donner un exemplaire papier et puis on se les scanne. Ça, c'est la reconnaissance. En fait, c'est la reconnaissance qu'on reçoit. Quand je vous ai dit qu'on était financés du canton, on est financés par le SPS. C'est le service de la prévoyance sociale.
46:15
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est donc les affaires, c'est la TSAS, c'est le département de la santé des affaires sociales. Donc, c'est eux qui viennent nous financer, qui financent les institutions. Du coup, c'est aussi eux qui viennent nous contrôler. Donc, tous les trois ans, on a un contrôle. Et puis, là, il y a la reconnaissance, justement, de la fondation L'Estampille. Je crois que c'est là où ils ont fait, justement. Ils séparent la fondation L'Estampille et l'institution spécialisée L'Estampille.
46:48
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Mais en fait, c'est parce que historiquement, c'était une fondation qui a été montée par des gens, on va dire, un petit peu comme ça peut arriver des fois dans l'historique des associations pour les personnes en situation de handicap. Ce sont les familles qui commencent, les proches, etc. Et puis après, ça prend de l'ampleur et puis là, du coup, il faut devenir une institution. Donc ça, je vous le donne. Puis le deuxième document que je vais vous passer, c'est les statuts.
47:18
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
J'ai juste une question. Les contrôles, c'est des contrôles un peu surprises ou c'est prévu un peu à l'avance ? Alors, on a des contrôles d'hygiène qui sont surprises. Et ça, c'est pas la tasse. En principe, les autres, c'est plutôt prévu à l'avance. On a, que je me rappelle, on n'a jamais eu les gens qui ont débarqué comme ça.
47:38
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On n'a rien à cacher, mais on n'a jamais eu, non ? C'est toujours où ils viennent, ils font plusieurs jours, ils vont interroger les... Ils vont interroger M. Rennes, ils vont interroger, ils vont interroger... Ils choisissent deux ateliers. Ils demandent s'il faut toujours interroger aussi les collaborateurs d'ateliers. Et puis, moi, ce que je demande, c'est juste que je demande aux responsables des ateliers de juste faire attention à qui ils interrogent. Parce qu'il y a des gens qui sont difficiles, ils n'ont pas du tout les moyens pour répondre à des questions. Il y en a d'autres qui font des questions sur la chatte.
48:09
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ok, merci. On a l'ARPI aussi, les étudiants d'ARPI qui viennent, qui sont aussi dans les clients directs. Je pense qu'il y en a beaucoup des clients directs. Là, je vous donne en fait les statuts. Oui, c'est de pêche. Il y a des choses qui sont un peu vieillotes, je suis désolée. C'est un champ qui est passé avec ces modifications de statut du 23. Oui, c'est celui-là. Après, vous triez, vous avez bien et pas. Bien sûr.
48:44
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
La fois prochaine, ce qu'on va faire, c'est qu'on va vraiment aller au cœur de l'accompagnement. Ok. Et pour comme ça, ça va bien aussi vous poser des questions par rapport à ce que j'ai dit aujourd'hui, qui est peut-être un peu plus flou, un peu plus structurel. Et la semaine prochaine, on va plutôt voir notre cadre de référence.
49:21
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
La prochaine fois qu'on se voit, on va vraiment parler du concept d'accompagnement, du projet d'accompagnement individualisé, et puis vraiment de ce qui est accompagné de nos collaborateurs.
49:34
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On va se voir que trois fois, je pourrais passer à côté des sujets qui sont importants pour votre travail. N'hésitez pas vraiment à me dire que là, il faut absolument qu'on aborde. Parce que tout, on n'abordera pas en trois fois. C'est sûr. Mais je pense que d'ici la prochaine fois, on aura le temps de cibler aussi un petit peu. Et si tout d'un coup, il y a des choses dont vous aurez besoin pour vous préparer votre travail, c'est pour juin, je crois. Mais si tout d'un coup, vous avez commencé à préparer...
50:00
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
des choses qui sont déjà en avance, par exemple les financements ou des choses comme ça, n'hésitez pas à venir vers moi pour me demander des documents que je peux vous envoyer par mail sans problème. Et puis, vous avez aussi un petit peu quelques chiffres qui peuvent être intéressants, ça je n'ai pas besoin de vous envoyer, c'est le rapport de gestion sur le site internet, au cas où vous avez déjà quelques chiffres aussi en termes de finances, en termes d'occupation, des choses comme ça. C'est quoi exactement ce rapport de gestion ?
50:26
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ça consiste en quoi ? L'autre est hyper simple. Il y en a certains qui font ça comme un rapport d'activité. Sauf que nous, c'est hyper basique. C'est combien UI de stages, combien de stages aboutis, pourcentage. Nous, à l'Estampier, on a 48 UPT. Ça veut dire qu'on est...
50:45
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
payer pour accueillir 48 personnes à 100% dans nos ateliers. Mais on n'a pas 48 collaborateurs, ça explose beaucoup plus. C'est qu'en fait, on a des gens qui ne viennent que 5 heures par semaine. Donc, on a une centaine de collaborateurs pour ces 48 tupéqués. Le CIS ou les autres institutions du canton de Fribourg, elles imposent en principe un 50% de...
51:12
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
le consentage d'activité, ce qui n'est pas du tout le cas à l'estampillé. L'avantage, c'est que nous, on ouvre beaucoup plus nos portes pour des personnes qui sont plus fortes, parce que 50%, c'est beaucoup. Moi, je trouve que c'est beaucoup de devoir aller travailler à 50% quand on est touché dans 60% ici, ça fait beaucoup. Donc, on peut accueillir les gens qui n'arrivent pas justement à atteindre ce 50%, c'est bien, mais nous, ça nous demande dix fois plus de bilan, dix fois plus d'administratif, dix fois plus d'accompagnement, plus d'organisation sur la télé.
51:40
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Les gens viennent deux heures, ils viennent trois heures, ils repartent, et puis du coup ces 48 UPT sont remplis par 100-120 personnes. Vous cherchez à augmenter les 48 UPT ? On le fera, parce que vous avez vu, il y a un bâtiment là. Le bâtiment là, ce sera notre cafétéria qui sera magnifique. Une jolie terrasse, une place de pétanque si jamais... La classe ! Ce sera la classe, là on va demander un peu plus d'UPT.
52:05
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
On va voir pour augmenter un peu. Mais aujourd'hui, on n'est pas complet. Mais dans toutes les institutions, il y a encore un petit peu de marge de manœuvre. On a encore ça. Et puis, d'ailleurs, il y aura les traversées qui vont venir s'installer là aussi. Donc, c'est une institution. Il y aura les plus, il y aura les moins du fait qu'il y a une autre institution. Mais voilà. Et puis, on va probablement demander, je pense, d'ici deux ans peut-être. À mon avis, on doit aussi faire attention à bien remplir nos ateliers avant de pouvoir faire une nouvelle demande parce qu'ils acceptent.
52:34
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
C'est pas facile. Ça c'est négocier avec le compte. 6 UPT ça nous demande, et eux doivent nous financer une place de MSP en plus. On compte environ 1 MSP pour 6 personnes.
52:49
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
À l'apostrophe, on aura plus, parce que les gens, ils ont plus de besoins. Donc, en fait, pour eux, on sera peut-être à 1 pour 4. Mais à Richemont, qui est un travail un peu plus industriel, chacun à sa table, ça tourne un peu plus, on sera 1 pour 8. Mais on compte moyennement 1 pour 6. Ok. Du coup, ça, c'est quelque chose que vous négociez avec le canton ? Oui. C'est des demandes, il faut justifier, il faut expliquer.
53:15
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Ça dépend toujours un peu des besoins, parce que le canton, ils font aussi des catalogues des besoins pour les prochaines années. Si on tombe dans la cible, ils vont peut-être plus facilement accorder. Si on ne tombe pas dans la cible, ils vont dire non. Ou alors, ils vont accorder à quelqu'un d'autre une autre institution qu'on aurait demandé avant nous. Mais il y a de plus en plus de demandes par rapport aux jeunes et touchés dans leur santé psy. C'est vraiment actuellement au niveau politique, au niveau des rentes, c'est énorme l'explosion par rapport aux troubles psy, et spécialement chez les jeunes ou les personnes migrantes.
53:45
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Vous avez vu une grande différence après le Covid de plus de jeunes qui cherchaient avec des troubles psy ? Il y a eu des gens qui étaient arrivés en stage et qui étaient déjà fragiles, mais qui ont quand même eu un stage parce qu'ils sont sortis de l'école. En fait, ils arrivent à mettre en place des barrières, des choses. Puis la période de Covid, ça les a complètement déstabilisés.
54:10
S… Speaker 2 (Votre enregistrement 25)
Le fait de ne plus rencontrer du monde, de ne plus avoir une structure, de devoir travailler depuis la maison. Il y a eu quand même...
54:17
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Soit ils ont réussi à reprendre, mais après un long temps, soit ils n'ont pas réussi et puis ça les a vraiment amenés à perdre du monde de rente. On a des personnes qui ont très bien fonctionné avant Covid. On dit très bien fonctionné, mais il y a toujours dans le parcours. Si on va rechercher un petit peu, après on voit qu'il y a quand même déjà des signes. Mais qui ont plus ou moins réussi à fonctionner, mais en tout cas à mettre des choses en place ou des ressources pour pouvoir avancer.
54:44
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
Puis qu'avec le COVID, il y a vraiment une rupture par rapport à ça. Ça a cassé la lance et un peu les études sur un rythme. C'est ça. Pourtant, tous les suivis psy et tout, parce que moi, à l'époque, je travaillais au RFSM.
55:00
S… Speaker 1 (Votre enregistrement 25)
dans le réseau de bourgeois de santé mentale, on n'avait rien fermé parce qu'on savait qu'on ne pouvait pas laisser les personnes touchées dans leur santé psy aller aux urgences. On ne pouvait pas engorger les urgences parce qu'il y avait déjà des cas Covid, on ne pouvait pas faire des cas psy. Ça, ça a continué. Mais il y a quand même beaucoup de personnes qui fonctionnaient bien. Ça joue comme ça pour vous ? Magnifique. Merci beaucoup. Merci.

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