enregistrement appro TN RMB
May 04, 2026 11:52
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S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est pas terrible ? Vous allez voir, mais... Ça, c'est votre... Ouais, on n'en est pas encore là. Donc, oui, on a effectivement lu le dossier très en détail, donc on ne va pas avoir besoin de... En tout cas, pas pour moi, Caroline, je pense que pour toi non plus. On va pouvoir rentrer dans le dur, avant de rentrer dans des questions de modèle éco et tout, parce que je pense qu'on a pas mal savardé là-dessus, et puisqu'on avait commencé sur l'équipe...
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S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Peut-être la question que j'ai envie de vous poser au niveau de l'équipe, mais peut-être au niveau de votre lien avec les plateformes aussi, parce qu'on va beaucoup parler du développement des plateformes. Comment va votre équipe aujourd'hui ? Les relations avec la gouvernance, les relations avec les plateformes ?
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S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Comment va, c'est ça la question ? Oui, c'est quoi la santé RH ? La météo RH ? Alors attention, parce qu'on parle de la tête de réseau, ou on parle des plateformes, ou on parle de l'ensemble ? Eh bien, l'ensemble. Si on parle de RH, on va peut-être parler plus de gouvernance, parce que dans le monde coopératif, je dirais que c'est la porte d'entrée. On a eu des années un peu compliquées vers 2022-2024, qui ont débouché sur un changement de présidence.
1:14
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
avec une tête de réseau qui avançait vite et un peu seule. Et moi, à cette époque-là, j'étais directeur de plateforme, mais on ne raccrochait pas bien. On ne voyait pas où ils voulaient nous emmener. Alors, j'ai changé de bord. Je pense qu'aujourd'hui, on est beaucoup plus attentifs à apporter de la valeur à nos plateformes, donc à se positionner comme pourvoyeur de services pour nos plateformes. Et la météo-gouvernance, elle est assez bonne, au sens où on a des instances qui fonctionnent bien, on a un bon taux de présence de nos adhérents. Alors, je vais parler d'adhérents, en réalité, c'est plutôt des associés.
1:43
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
sur nos instances de direction. Et je dirais qu'aujourd'hui, quand on produit de la stratégie, et c'est un peu l'objectif de notre demande, cette stratégie, elle est vraiment bottom-up. C'est-à-dire que c'est les plateformes qui nous disent, on veut aller là, et on écoute, et on note, et nous, on construit, et on pilote des projets. Donc, de ce côté-là, la gouvernance va pas mal. On a...
2:01
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
un certain nombre d'adhérents qui sont fragiles en gouvernance, eux, localement. On est sur des accompagnements de ce type, je pourrais en citer quelques-uns, mais si je devais donner, allez, je dirais peut-être un quart des plateformes ont aujourd'hui une gouvernance fragile. C'est quand même pas anodin.
2:17
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Là, on est plutôt sur des enjeux d'un sociétariat agricole, distant, pas très à l'aise avec les sujets de commercialisation, peu disponibles. On est en contact avec ces conseils d'administration en direct. C'est souvent mon président Gilles qui va au charbon là-dessus pour expliquer au président qu'il faut qu'il soit là sur un certain nombre de sujets, présidente et conseil d'administration, et que c'est leurs outils et pas les outils d'une équipe salariée ou d'une direction.
2:43
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
qui parfois est en difficulté au demeurant. Donc ça, c'est pour la partie gouvernance. On fait des choses, on fait pas mal de choses, des accompagnements ciblés, de la formation à la gouvernance, avec un certain Yves Cariou. Et depuis peu, là, on a aussi une instance qui est tout simplement la réunion des présidents de plateforme, présidents et présidentes, qui est un peu un groupe de soutien des présidents dans leur mandat. D'accord.
3:06
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Voilà, j'ai exprès un peu commencé par ça parce qu'en fait souvent on pense que les RH vont mal mais si les RH vont mal c'est qu'il n'y a pas de projet d'entreprise et s'il n'y a pas de projet d'entreprise c'est qu'il n'y a pas de gouvernance. C'est souvent pour résumer ce qu'on observe. Et j'ai des cas super concrets où on est en train de déminer comme ça où c'est la directrice qui vient nous voir, ça ne va pas du tout. En fait quand on creuse ça ne va pas du tout parce qu'elle est complètement toute seule et que sa gouvernance est absente.
3:29
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc sur les ressources humaines, dans l'équipe, ça va très bien. Tête de réseau, là, on a une belle équipe et je pense qu'elle est stable. Tout le monde est bien dans ses missions. On a beaucoup de travail, c'est peut-être ce seul sujet, mais c'est un problème de riche, on va dire. Et sur les plateformes...
3:44
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
s'agrossit, on est en structuration. La plupart des structures sont en phase de recrutement. Aujourd'hui, on a 140 salariés dans le réseau, à peu près. Je pense qu'on peut facilement dire qu'on a entre 10 et 20 recrutements par an. Je n'ai pas de chiffre précis. Je commence à avoir remonté des sujets de type structuration RH. Hier, la demande sur nos outils...
4:05
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
communautaire, c'était est-ce qu'on mettrait en place des logigrammes avec des fiches process, des trucs vraiment de standardisation et de structuration RH lourds. Nous, on est un peu court aujourd'hui. Le réseau n'est pas très bon sur l'accompagnement RH au sens strict du terme. On n'a pas de derrière boutique sociale RH. On a un peu mon expérience et celle de Rudy pour gérer des situations spécifiques précises.
4:30
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et puis on a un peu de capitalisation sur des fiches de poste, sur des process d'intégration, des choses comme ça. Mais voilà, donc la fonction RH, elle est hyper importante pour les plateformes. Il y en a certaines qui sont...
4:39
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
en difficulté là-dessus. Et on a, pour conclure là-dessus, l'envie de mettre en place une mission avec un prestataire, que je citerai certainement tout à l'heure, pour justement apporter et de la formation et de la ressource. Mais vous voyez, le réseau ne s'était pas encore saisi des enjeux RH des plateformes jusqu'ici. Et chaque plateforme a sa...
5:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Sa ressource, son RH, DRH ? Si on avait des DRH partout, on serait content. Aujourd'hui, dans le réseau des plateformes, les plus grosses structures, elles ont 20 salariés aujourd'hui. BioApro, la plus grosse, c'est 25 salariés. Les trois plateformes qui sont à 20 salariés, toutes les autres sont plutôt à 10, 12, voire 5, 4, 3, 2, 1. Donc, parler de DRH, les seules qui ont un DRH, c'est BioApro.
5:21
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Une en l'occurrence, DRH. Tous les autres, les ressources humaines sont gérées par les directions, qui gèrent beaucoup d'autres choses. Donc voilà, nous on est en soutien des directions sur les sujets RH. Ça peut être du DLA, ça peut être, voilà, on est un peu là en prescripteur de loin, en disant voilà comment tu peux te faire aider. Mais la fonction RH, elle est globalement maîtrisée par de l'expérience et de l'empirique. Et c'est tout.
5:47
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ah, et je précise qu'on est sur des RH terrains. Nous, mon RH, c'est des magasiniers, c'est de l'ADV, des commerciaux, c'est des gens qui ont des profils métiers. Et notamment pour la partie entrepôt, c'est compliqué. Je vais rester poli, mais c'est un nid à problème. Oui, mais c'est pas facile. Bon, moi, j'avais la question sur la taille des plateformes, mais du coup, vous avez répondu, j'avais bien vu dans le site qu'il y en avait trois qui étaient beaucoup plus grosses que les autres. Donc, l'Iserne, l'île de France et l'Ouest, c'est ça ?
6:18
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Lyon, Grenoble et Bordeaux. Ah oui, c'est Lyon. Et de France, il n'y a pas de préférence. Ok. C'est la zone blanche. C'est la zone blanche. Juste pour finir sur l'équipe, les RH. Vous avez dit dans le dossier qu'il y avait pas mal de monde qui pouvait avoir du temps.
6:40
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
pour se consacrer sur un potentiel accompagnement. Au final, si je comprends bien, c'est vous, un peu Rudy, et après, via vos instances internes, vous pourrez impliquer la gouvernance, les salariés, c'est ça ? Je vais reprendre là-dessus. C'est clairement dit que l'accompagnement, c'est un accompagnement des dirigeants, et ça, on l'a bien compris. Pour moi, l'accompagnement, c'est Rudy et Gilles. Moi, je préfère l'élastique, on va dire, pour à la fois la partie coordination.
7:08
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
parce que tout ce que je peux leur prendre de coordination, ils n'auront pas à le faire, et aussi un peu la traduction, parce qu'ils ont la vision, ils n'ont pas forcément l'aisance, notamment Gilles qui est paysan et qui bosse 80 heures par semaine, ce n'est pas lui qui va faire un rapport synthétique, donc voilà, moi je suis là en traducteur et en facilitateur, mais c'est Rudy et Gilles, et on a un conseil d'administration qui sera en première ligne sur tous les temps de travail.
7:34
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Les temps de travail que vous allez organiser ? Si à un moment, avec le coach, on se dit qu'il faut faire un temps de travail spécial, je ne sais pas, je veux dire n'importe quoi, sur la veille concurrentielle ou sur l'innovation, on peut organiser une réunion avec notre CA. Ok. Mais donc, c'est Rudy qui sera en front pour suivre les temps sur la communauté, etc. Ce sera Gilles, Rudy et moi, je pense, la config accompagnement. Oui, ok. C'est clair pour moi sur cette partie. Caroline, tu avais d'autres questions ?
8:01
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
Non, mais plusieurs fois dans le dossier, il est répété quand même le fait que les plateformes soient assez hétérogènes en termes de taille, notamment, que ça peut être un frein. Mais peut-être on en parlera plutôt quand on évoquera le projet de développement, mais peut-être, Derek, si vous voulez nous en dire deux mots, je pense que vous en... C'est un point important parce qu'en fait, c'est...
8:26
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Comment je dirais ? L'ambition d'ensemble, c'est de faire du réseau Manger Bio un collectif fort, on pourrait presque dire un groupe, même si ça fait un peu peur, il y a une logique groupe. On veut que ce collectif d'entreprises, il ait un certain nombre de garanties communes, professionnelles, qui vont passer par la chose très concrète. Une marque enseigne. J'ai fait mon mémoire en l'occurrence sur les groupes de franchise, donc je vois un peu ce qu'il y a derrière ces groupes de franchise. Une marque enseigne forte avec une vraie communication nationale.
8:54
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
potentiellement un système d'infos intégré, vous voyez, on peut aller assez loin, des process, une gestion des ressources humaines qui puisse être, en tout cas, avec une vraie fonction centrale. Mais une fois que vous avez dit ça, en fait, les besoins ne sont pas du tout les mêmes entre une structure qui a 10 millions de chiffres d'affaires et une structure qui démarre. Et surtout, la capacité à exécuter d'une petite structure, elle est très faible. Elle, elle va avoir deux heures par mois à passer sur les sujets réseau.
9:19
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc, comment en deux heures par mois, on arrive à progresser sur tout ce qu'on leur demande de devoirs de vacances ? Sur la communication, on leur demande des choses actuellement. Mettez ce poste LinkedIn, faites ci, faites ça, et en fait, elles n'ont pas le temps. Donc, voilà, nous, on doit réussir à trouver, je dirais, des consignes proportionnées, adaptées à leur disponibilité, sans pour autant...
9:44
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
enlever l'ambition sur un certain nombre de points qui sont critiques. Le site web et la marque en scène, ce n'est pas négociable. Donc après, comment on va les chercher, comment on va les aider ? La question de la couverture territoriale, qui est effectivement une force commerciale partout, ce n'est pas négociable. La question, c'est comment on fait pour les aider.
10:02
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ça nous oblige à réfléchir en termes d'accompagnement, à adapter. Il y en a certains, il faut juste leur dire un peu quoi faire, mais ils le font très bien tout seuls. Et d'autres, il va falloir prendre le volant et le faire à leur place. La proposition de valeur des plateformes de la part de la tête de réseau, elle est perçue de façon homogène ? Ou si on leur demandait au 22, ils donneraient une description assez différente ? Je pense qu'aujourd'hui, tout ça n'est pas suffisamment ancré.
10:28
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
D'ailleurs, quand on parle de proposition de valeur, ce n'est pas trop notre jargon à nous. Je ne sais même pas si on a une proposition de valeur aujourd'hui. Mais je pense effectivement que non, les éléments de langage ne sont pas ancrés. La raison d'être, moi, je ne suis pas à l'aise avec, il y a besoin d'un rafraîchissement. Mais ça, on va le faire au séminaire de cette année, pour le coup. Donc, réinscrire vraiment tout en haut le projet politique. C'est comme ça qu'on va l'appeler, nous, en coopération. Le projet politique et ce qu'il implique en termes de mission.
10:53
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
et travailler sur une vision. J'espère que derrière ça, si on travaille bien, on va réussir à vraiment ancrer des mots-clés, des punchlines dans la tête de tout le monde. Mais ce n'est pas encore… Et j'y rajouterai un petit niveau de complexité, c'est qu'autant les directeurs pourraient répondre à peu près bien, autant leur gouvernance, donc les producteurs et productrices qui sont au CA, eux, pour le coup, ne maîtrisent pas. Oui, donc c'est un peu enjeu en même temps, on ne l'avait pas reçu.
11:23
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
On est passé sur l'ambition à 1-3 ans. Peut-être qu'on attaque là-dessus, Caroline ? Oui, c'est clair. Sur le run actuel, le dossier était très complet. Je suis d'accord. Il était très bien fait. Peut-être qu'on peut rentrer dans le dur sur la vision 2030. Est-ce que tu peux nous dire en deux mots un résumé de l'ambition 2030 ?
11:51
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ouais, alors moi, je n'ai pas relu le dossier. Je n'ai pas potesté, ça peut être un peu différent. Là, vous me prenez un peu en bas d'examen. Non, mais justement, en vrai, c'est ça qui est intéressant. Il y a ce qui est posé dans le dossier. Là, on est en allié, nous, pour présenter le dossier. Donc, c'est vraiment...
12:06
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Parce que ce qui est posé dans le dossier versus la réalité, c'est ça qui nous intéresse aujourd'hui. C'est pour ça que vous avez demandé les chiffres 2025 aussi pour dire en vrai, il se passe quoi ? La vision, on va la travailler justement. Là, on aura des choses plus arrêtées, plus collectives surtout. Mais en gros, pour moi, déjà, on n'est pas sur 2030. En réalité, on est plutôt sur une vision à 5 ans. On l'appelle Cap 2030 parce que ça communique.
12:26
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et l'idée, ça va être de dire qu'on veut affirmer notre statut de leader de tout ce qui va être approvisionnement, distribution, bio, local en restauration collective. Donc avec d'une part de la croissance.
12:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
ce qui est le cas depuis des années, mais on veut la maintenir et forcément au plus on grossit, au plus c'est difficile d'être sur des croissances à deux chiffres. Donc avoir des leviers de croissance. D'autre part, de la professionnalisation et on a encore pas mal de progrès à faire au niveau du service apporté à nos clients. Donc là, on parle bien de ce qui se passe sur les plateformes principalement.
13:01
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc c'est que ces services, on les consolide et notamment il y a des enjeux de qualité de service, qualité, satisfaction client, mais aussi communication, structuration des filières, service aux producteurs.
13:13
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
où il y a des grosses marques de progression. Il y a un sujet résilience. On a pas mal de points de fragilité et on passe encore trop de temps à arriver après pour soigner des bobos. Donc il y a un enjeu à ce que les structures soient en maîtrise avec des modèles économiques forts et une capacité d'investissement. Donc là, on est plutôt sur une logique entrepreneuriale à faire infuser. Ça, c'est notre vision. Et derrière, en termes vraiment de...
13:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
de comment on y va. Pour moi, la logique, c'est que la tête de réseau, c'est ce que je disais tout à l'heure, s'affirme comme, ou plutôt le réseau, mais sous l'impulsion de la tête de réseau, avec une logique groupe. C'est-à-dire que le réseau impulse un certain nombre d'évolutions techniques qui sont nécessaires. Sur le système d'information, sur la notion de référencement fournisseur, qui sont des fondamentaux d'un groupe, en fait, et qu'on n'a pas aujourd'hui. Sur la communication et la marque.
14:08
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc ça, ça doit encore être validé, attention, avec nos associés, ce qu'ils veulent de tout ça, je ne sais pas. Voilà, ça veut dire, ça va impliquer que le réseau va jouer une place plus importante qu'aujourd'hui, avec une équipe plus importante qu'aujourd'hui, et forcément, du coup, derrière, avec des ressources plus importantes qu'aujourd'hui. Une équipe plus importante, c'est-à-dire ?
14:29
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on est quatre et si on veut faire tout ce programme, il va falloir qu'on soit un peu plus. Après, on ne parle pas de passer à 20, on parle de passer peut-être à 5, 6 ou 7, selon les fonctions qu'on voudra mutualiser. Pour moi, le point important, il est dans la mutualisation. C'est-à-dire qu'il y a un transfert de valeur des plateformes vers la tête de réseau sur un certain nombre de sujets où elles estiment qu'il y a un enjeu à mutualiser plutôt que de faire chacun tout dans son coin. J'en ai un des sujets, la qualité, par exemple. Tout le monde a un responsable qualité. Est-ce que ce n'est pas intelligent d'avoir un responsable qualité national ?
14:58
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
Voilà, je pense que j'ai dit l'essence.
15:03
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Il manque un petit truc. Non, je vais rajouter un truc parce qu'on est en train de se dire qu'on va le rajouter. Nous, on a formalisé ça sous forme d'axe stratégique, développement commercial, performance supply chain et résilience. Et on va certainement rajouter aussi un point sur la notoriété parce qu'aujourd'hui, on pense qu'on n'exploite pas suffisamment notre notoriété. Et donc, il y a un vrai enjeu. Et là, pour le coup, très tête de réseau.
15:28
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
sur la communication, le plaidoyer, le fait d'être identifié comme un acteur auprès des partenaires. Oui, ça je l'avais vu, vous en avez parlé avec François. Ok, pertinent. Sur la croissance, très concrètement, vous imaginez ça avec quels moyens ? Parce que croissance, on parle d'augmenter le niveau de vente, on est d'accord sur chaque plateforme ? Oui.
15:49
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
La croissance, elle est endogène depuis, comment on appelle ça, croissance organique, c'est comme ça qu'on dit depuis toujours. Donc aujourd'hui, la croissance, c'est continuer à répondre à la demande de la restauration collective qui, fort heureusement, est portée par un contexte législatif, égalime, avec des secteurs qui ont globalement fait leur mutation. Ce n'est pas fini, mais la restauration scolaire a déjà pas mal fait sa transition. La restauration médico-sociale n'a pas encore commencé, ou à peine.
16:18
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
La restauration administrative non plus et la restauration d'entreprise, ça commence. Ils n'ont pas les mêmes obligations, mais on voit un potentiel. Pour nous, il y a encore de quoi faire déjà sur la restauration collective. Et c'est de l'organique, sauf que de temps en temps, il faut mettre de la force commerciale. Les investissements, c'est du personnel pour augmenter notre capacité d'action. On embauche un commercial, on augmente notre chiffre d'affaires. À un moment, notre entrepôt est trop petit, on redimensionne l'entrepôt. C'est une boucle permanente.
16:46
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Avec des seuils à certains endroits qui sont plus importants que d'autres, le choix d'investir dans un entrepôt, ça, c'est un gros seuil qui requiert de l'investissement. Et on a certaines plateformes qui vont devoir passer ce cap dans quelques années. Et c'est des plateformes qui ont un gros potentiel au niveau national. D'accord. Notamment la Provence. Pourquoi ? Parce qu'il y a plein de produits en Provence, donc ils sont expéditeurs. Donc ça, ça veut dire nous faire la promotion d'un certain nombre de bassins qui ont de la matière pour les autres.
17:13
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et on a le même cas en Bretagne, où il n'y a pas d'entrepôt aujourd'hui. Et la Bretagne, le jour où ils auront un entrepôt, ils peuvent jouer un rôle important. Et l'île de France. Ça me fait penser à un autre sujet que j'ai vu dans le dossier ou dans vos échanges avec François. Vous avez parlé de logistique et il me semble peut-être...
17:28
Faire des achats en direct sur la logistique alors qu'aujourd'hui, vous êtes en sous-traitance, c'est ça ? Ce que j'ai bien compris ?
Oui. Achats en direct sur la logistique. Il y a beaucoup de questions dans la question. Je vous laisse reformuler pour être sûr que je ne réponds pas à leur sujet. Non, peut-être que vous pouvez juste m'expliquer comment ça fonctionne sur la logistique aujourd'hui, qui sont vos fournisseurs. La logistique, c'est sur les plateformes les plus matures, 50% de notre boulot. C'est important. On en fait beaucoup. On a des entrepôts, on a du personnel.
17:57
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
On a du froid. Ce qu'on n'a pas, c'est du transport. Donc, le transport, il est intégralement sous-traité ou presque aujourd'hui. Donc, on a un enjeu pour le coup d'avoir une convention cadre avec des gros transporteurs qu'on n'a pas aujourd'hui. Pour vous dire ça, typiquement, c'est des marges d'amélioration. Pour ne pas le nommer, c'est la STEF, l'opérateur national qui fait la pluie et le beau temps. Voilà, donc il y a un projet là-dessus. Il y a aussi, pourquoi pas, le projet d'avoir du transport en interne. Pour certaines structures, il y en a déjà un petit peu du véhicule. C'est généralement des plateformes plutôt rurales comme Agricourt.
18:28
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Mais on pourrait imaginer d'aller un peu plus loin sur de l'internalisation. Là, c'est l'investissement dans des flottes de véhicules et ça va très très vite. Un véhicule, c'est 80 000 euros à peu près. Donc ça, c'est pour la partie transport. Et puis après, sur l'entrepôt, on a aujourd'hui, je dirais, les deux tiers des plateformes qui ont un entrepôt. Donc il y en a quand même un tiers qui n'en ont pas. Et celles-là, elles vont devoir passer le seuil. Parce qu'aujourd'hui, on considère que ce n'est pas possible d'assurer un service de qualité sans entrepôt.
18:56
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
Parce que ça veut dire quoi, du coup, une structure, une plateforme sans entrepôt, elle est en flux tendu ?
19:03
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Notre premier métier dans l'ordre, c'est la mise en marché des produits de nos producteurs. Tout le monde fait ça. Il n'y a pas de plateforme sans ça. Par contre, amener un service logistique, pendant très longtemps, les plateformes ne le faisaient pas. Donc, en fait, c'est les producteurs qui sont libres. D'accord. Nous, le métier de base, le premier salarié, il fait de la coordination de flux. Il arrive, il dit, je prends des commandes, je les renvoie au producteur, je m'assure qu'ils sont livrés, mais je ne propose pas de service.
19:28
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Maintenant, quand on crée une plateforme, on crée la logistique tout de suite parce qu'on sait que c'est nécessaire. On a encore 4-5 plateformes qui n'ont pas du tout de solution logistique ou alors ils bricolent avec un prestataire qui est à loin et ils font du sur-mesure. C'est le cas en Provence, qui est quand même une grosse anomalie. Ils font 3 millions d'euros de chiffre d'affaires, donc on peut quand même développer pas mal sur ce modèle-là.
19:49
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Mais en fait, ça vous ferme plein de portes parce que vous n'avez pas de stock, vous n'avez pas de massification, donc pas d'une seule livraison. C'est chaque producteur qui livre de manière séparée. Et du coup, pas diversifié.
20:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Pas de complément de gamme non plus ? Le complément de gamme est livré en direct par le fournisseur de complément de gamme. En fait, chaque fournisseur est livré en direct. Pour le client, c'est un peu rude. En termes de qualité, il va y avoir 4-5 livraisons.
20:14
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc le fait d'avoir une plateforme, ça permet d'assurer aussi une certaine qualité auprès des clients et d'aller chercher de nouveaux clients. C'est ça. Si on le transfère en CA. Exactement, tout à fait. Par contre, ça change énormément le modèle économique parce qu'une plateforme qui n'a pas de logistique, elle peut vivre avec 10-12% de marge. C'est ce qu'on estime comme coût de la mise en marché, 12% à peu près. Quand vous mettez de la logistique, vous remettez 12% en plus. Donc ça veut dire qu'il faut être capable de revoir le pricing avec les fournisseurs.
20:43
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
ou sur votre catalogue, sur votre offre, mais c'est un gros morceau à gérer en termes de gestion de marge. Oui, et à la fois, la bonne nouvelle, c'est qu'il y a des exemples dans le réseau qui fonctionnent comme ça. Ce n'est pas nouveau pour toutes les plateformes. Ah oui, non, mais ça, maintenant, on sait le piloter. On sait vraiment piloter. Moi, je l'ai géré, cette bascule-là, donc je vois bien comment on se l'est pris. Voilà, et l'autre partie de la question sur la logistique, je vais parler du transport, je vais parler de l'entrepôt, qui s'équipe en entrepôt. Il y a aussi le cas où des entrepôts sont intégralement délégués à un prestataire.
21:13
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc là, on va plutôt être sur un enjeu de définition de process qualité avec le prestataire. En gros, on dit au prestataire exactement qu'est-ce qu'il doit faire pour qu'il le fasse bien. Donc ça, ça existe et ça fonctionne pas mal. C'est ce qu'on préconise sur des structures en création. Et puis après, j'avais cru percevoir aussi dans la question un enjeu sur le complément de gamme, mais ce n'était pas ça la question. Si, si, je l'avais aussi. L'enjeu du complément de gamme, c'est que historiquement, on s'appuie sur un grossiste multiproduit national. Ça a été très longtemps en Biocop Restauration. D'accord.
21:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Ils ont décidé de ne pas jouer le jeu du développement national. On a divorcé au niveau national Biocop, continuant à travailler avec les plateformes individuellement.
21:52
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Pourquoi ils ont créé leur propre solution ? Non, c'est du divisé pour mieux régner. C'est la politique de Biocop depuis quelques années. Ils ont durci énormément la partie business. Ils sont un peu plus agressifs. Ils ont fait leur compte. Ils ont trouvé que ça coûtait trop cher d'avoir une tête de réseau et que c'était beaucoup plus facile de travailler en direct. Nous, on pense que c'est une erreur. Mais bon, voilà, c'est comme ça. Et du coup, le réseau a contractualisé avec un autre grossiste qui s'appelle Relévert, qui est très connu dans le monde des magasins.
22:20
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et Relais Vert n'avait pas d'offre restauration collective, donc pour eux c'est nouveau, c'est de la valeur nouvelle. Et donc aujourd'hui, notre mix complément de gamme, il est grosso modo 40% Biocop et sa baisse, et 60% Relais Vert et un autre acteur qui s'appelle Léa Nature.
22:38
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et ça monte. Donc progressivement, les plateformes crantent et on se retrouve avec le Coop en frontal sur un certain nombre de marchés. Ça, c'est la dynamique du complément de gamme. Et pour faire le lien avec la logistique, le cas le plus fréquent, c'est qu'elle livre en direct le client. Donc on a un flux logistique directement expédié par ses grossistes.
22:57
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Je ne sais pas vous faire le dessin, mais il y a des plateformes qui leur appartiennent, d'où part la marchandise. Et pour les plateformes les plus matures, on a une capacité à stocker un peu de compléments de gamme. Par exemple, en Isère, on a quelques palettes sur des produits clés, du riz, des pâtes de l'huile et de la sauce tomate, qui nous permettent de faciliter un peu les choses et de faire du complément sur des commandes, des ventes additionnelles aussi.
23:20
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Mais on n'est pas capable aujourd'hui dans le réseau et sur les plateformes de stocker les 1000 ou 2000 ou 5000 références de complément de gamme. Ce qui va se jouer, et là c'est éminemment stratégique et c'est plus la partie de Rudy et Sophia, c'est qu'à un moment il va peut-être falloir que sur le complément de gamme on internalise un peu plus le boulot.
23:36
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Mais ça veut dire se mettre tous nos partenaires en frontal en concurrents demain. Donc ça c'est une grosse bascule stratégique. Moi je me dis que c'est peut-être le bon moment pour parler de l'ERP et des SI parce que c'est quand même lié.
23:52
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et plutôt en partie, du coup, amélioration de la performance opérationnelle des outils, qui est votre deuxième axe, Strat ? Oui, absolument. C'est plus gros, déjà, en termes de… Alors, je n'ai pas dit un soutien du fonds Avenir Bio qui n'est pas négligeable et qui nous permet d'être déjà pas mal dans l'investissement, là, sur ces années 2025, 2026, 2027, 2028. Plutôt sur ces domaines-là, sur cette axe-là. Voilà, et c'est pour ça que j'en parle, c'est parce qu'on a déjà ces axes. Alors, on en a trois, mais les trois que je vous ai cités, ils sont déjà identifiés dans le FAB. Et on a déjà des missions très précises. Je ne vous ai pas envoyé, mais je pourrais le faire, mais le plan d'action FAB.
24:20
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et donc, c'est déjà le plus gros moment en investissement projet, c'est l'ERP. C'est vite beaucoup d'argent. La photo aujourd'hui, c'est qu'on a un ERP qui n'a de ERP que le nom, qui s'appelle Socleo, qui est un système qui a été créé plutôt pour les circuits courts de distribution local, les AMAP, les petits circuits de proximité, les ventes de magasins, les paniers. Et qui a créé avec nous, on était son premier client, une solution B2B.
24:51
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et donc en fait, ils ont tout créé de A à Z par rapport à ce qu'on était il y a 10 ans. Sauf que ce qu'on était il y a 10 ans, ça a un peu changé.
25:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Aujourd'hui, on gère des entrepôts, on gère de la complexité beaucoup plus qu'avant, et on a énormément de mal à retrouver nos petits. Et je pense qu'on va un peu plus vite que sur la partie des besoins. Et du coup, aujourd'hui, on a vraiment besoin de se questionner sur est-ce que Socleo est capable de cranter et de nous accompagner sur cette vision à 5 ans ? Ou est-ce qu'il est temps de passer sur une solution native du monde du B2B agricole, de la distribution ? Et on sait que ça existe, on en a vu.
25:28
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Auquel cas, le choix sera d'aller sur une autre solution. Et là où c'est compliqué, c'est que ça, c'est un choix réseau. Ce choix réseau, vous connaissez peut-être des questions comme le GRAP, c'est hyper structurant. Si on impose un ERP à tout le monde, on prend une énorme responsabilité. Et si on le laisse libre à tout le monde, inversement, on perd énormément en puissance. Donc, il va y avoir un vrai enjeu réseau sur la solution qu'on va mettre en place. Aujourd'hui, 18 acteurs sur Socleo.
25:57
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
deux et quatre sur d'autres systèmes, donc on a déjà un peu de diversité. Et pour résumer là-dessus, il y a une mission AMO qui part, ça va partir là, dans les semaines qui viennent, on a un assistant à maîtrise d'ouvrage, on appelle ça un AMOA, dans le jargon SI, financé par le FAB, on est sur un billet de 80 000, et lui, ce qu'il va faire, c'est qu'il va travailler avec les opérateurs de toutes les plateformes, j'insiste bien, c'est tout le monde, tous les opérationnels terrain, pour documenter les process SI idéaux, de quoi on a besoin.
26:27
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Comment on travaille ? C'est quoi saisir une commande ? C'est quoi gérer des prix ? C'est quoi faire du réa pro ? C'est un cahier des charges ? C'est un cahier des charges plus, plus, plus, plus, plus. Avec des spécifiques process. Et ce cahier des charges, derrière, on a demandé à l'AMO de terminer sa mission sur une préconisation générale par rapport au potentiel actuel de Socleo. On enquête aussi par rapport à nos adhérents, satisfait, pas satisfait, prêt au changement, pas prêt au changement.
26:55
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et la deuxième phase de cette mission, ce sera d'aller sourcer des solutions et d'aller se projeter sur d'autres solutions. Et la troisième phase, ce sera de mettre en place des pilotes sur des plateformes. Et la quatrième phase, ce sera dans le déploiement. Là, on est facilement à 5 ans. Ouais, on est sur du long changement et du long accompagnant au changement, en tout cas. Et donc ça, ça coûtera cher. On le sait déjà, dans le projet, c'est la plus grosse ligne et elle est incertaine. On ne sait pas où on va atterrir.
27:22
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Mais pour vous donner une idée, on a des devis aujourd'hui. La solution qu'on connaît le mieux et qui est très bien, c'est infologique. Un développement sur une plateforme, c'est 200 000 euros. Et je pense qu'on ne prend pas tous les coups quand on dit ça. C'est 200 000 euros infologique, mais il faut voir ce qu'on rajoute en ingénier de projet derrière. Donc faites ça x20, vous avez une idée. D'ici 5 ans, quoi. L'idée, c'est d'avoir le déploiement d'ici 2030 ?
27:50
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est bien d'avoir le pilote en 2030, qu'on ait choisi la solution et qu'on ait lancé les premiers pilotes avec un groupe de travail qui suit ça. Un déploiement complet, c'est 2035 facilement, parce qu'il y en a aujourd'hui, les petites structures, elles sont très contentes de ce clé. Et il y a un fort risque de régression si on passe sur une infologie pour des petits. Vous voyez certainement le sujet, les ERP, si on prend SAP, vous mettez SAP à une épicerie de quartier.
28:18
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est pas le feat. Non, mais déjà, ça peut même dans des grosses boîtes l'accompagnement. Il est très long pour l'avoir. Il y a un risque d'erreur, mais colossal. C'est pour ça qu'il nous fait un peu peur, ce projet, mais il est nécessaire. C'est pour ça qu'on veut mettre les moyens en accompagnement. Avec une urgence sur les trois plus grosses plateformes, j'imagine. Là, par contre, tout le monde n'est plus du tout adapté. En Isère, ils n'en peuvent plus. Ils veulent changer. Dès qu'on crante et qu'on trouve des moyens, ils sont pilotes. On le sait déjà.
28:47
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
BioPro, ils ont EBP, donc ils sont un peu protégés parce que BP répond mieux. Et MBSO à Bordeaux, je ne sais pas exactement. Et ce que j'ajoute et que je n'ai pas dit, c'est qu'en fait, il y a aussi un fort enjeu d'intégration avec le système d'info parce que Socleo n'est pas intégré aujourd'hui. Donc les bases, elles ne dialoguent pas entre elles. Quand on veut faire de la consolidation de données, on le fait a posteriori, c'est-à-dire qu'on fait des tables de conversion.
29:08
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
pour que la typologie des clients de A soit conforme à celle de B, à celle de C, et pareil pour les produits, etc. Je ne sais pas si vous visualisez le bordel que ça peut être pour consolider. Oui, c'est normal que ce soit un enjeu, vous en êtes là, mais je trouve que c'est un gros enjeu. Ça, ça a été une inquiétude pour un financeur parce que je veux dire aujourd'hui, vous avez très facilement les chiffres de la tête de réseau et du réseau, enfin de la tête de réseau, mais d'avoir les chiffres consolidés de toutes les plateformes ensemble.
29:37
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ça ne doit vraiment pas être simple. J'imagine le taf derrière. On les a aujourd'hui, mais on les a avec du copier-coller sur Excel. Je n'ai pas parlé d'Odou, mais il faut que j'en parle un peu. En tout cas, pour l'ERP, l'idée, c'est dans le cahier des charges, c'est le point 1 du cahier des charges, c'est qu'on ait une console nationale qui permette de gérer toutes les tables et toutes les nomenclatures clients, enfin tout ce qui va être base de données, et que derrière, les plateformes puissent s'inscrire dans une...
30:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
de données uniformes. Donc, c'est de faciliter énormément la consolidation avec un observatoire national en presse-bouton. Ça veut dire que tous ces process création de clients, création de fournisseurs, création de produits seront drivés sur des process standards. Moi, j'ai juste une question. Dans le dossier, vous avez un indicateur de performance pour la performance opérationnelle de 450k euros de CA par ETP.
30:27
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Par rapport à aujourd'hui, c'est quoi l'augment ? C'est 10% de croissance.
30:36
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ce n'est pas énorme, on est à 400. En fait, il y a une diversité sur ce chiffre-là qui cache quand même. Déjà, il y a différents modèles. Les plateformes qui font de la mise en marché sans logistique, elles ont des chiffres d'affaires par ETP extrêmement élevés parce qu'elles ne font que de la mise en marché. On peut monter à 600, 700. Quand vous avez à l'inverse du transport et que vous avez des chauffeurs, vous êtes plutôt à 200, 250. C'est un peu un trompe-l'œil quand même, cet indicateur. Pour ceux qui ont un entrepôt, le 400 000, c'est un bon objectif.
31:04
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Excusez-moi, il y a un oiseau qui tape à ma fenêtre, c'est très bizarre. Ce 400 000, 450 000, je dirais que c'est un indicateur pour en mettre un, mais l'idée c'est d'avoir une progression de la productivité sur chaque site en réalité. C'est plutôt ça qu'on va regarder.
31:26
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc là, le fer de lance de cet axe 2, c'est vraiment le RP pour générer des économies d'échelle ? Oui, et puis générer du groupe, générer du collectif. Oui, et le transport aussi. Et le transport, ok. Et je n'ai pas parlé d'Odou, alors il est dans l'axe 4, mais bref. On a mis en place depuis un an, c'est un de mes bébés, un système d'info sur l'aspect, je dirais, communication interne.
31:56
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc sur un ERP qui commence à être bien connu, qui s'appelle Odoo, qui est en open source. Et ce n'était pas fait, en fait. Et moi, j'ai beaucoup râlé en tant que directeur à l'époque. Maintenant, on a une base qui nous permet de stocker de l'info de nos adhérents, donc un vrai suivi adhérent. On s'est inspiré de l'Urscope, là-dessus. Un chat réseau, un cloud réseau. Donc déjà, tous ces fondamentaux sur la communication interne, on les a réglés. Et il est tout à fait possible que la consolidation dont on parlait tout à l'heure, on la fasse aussi sur Odoo.
32:22
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Mais il faut qu'on voit. Et puis, il y a l'IA qui vient s'inviter là-dedans. Est-ce que l'IA est capable de vous aider sur la conversion des tables et de la data ? Mais voilà, c'est pour dire qu'on a déjà quand même bien commencé à travailler sur l'intégration SI.
32:37
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Vous atteignez le plafond du système D. Je suis déjà hyper impressionnée de tout ce que vous faites en système D avec multi-outils. En tout cas, c'est facile à comprendre que là, c'est le moment de basculer vers un truc un peu plus intégré, un peu plus optimal. Même si ça va impliquer une acceptation du changement sur le terrain. L'acceptation du changement n'a jamais été aussi élevée, pour le coup.
33:01
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Elle a été rappelée l'an dernier, on a été très impressionnés puisqu'on a amené des propositions fermées un peu en disant aux gens positionnez-vous, notamment sur la communication, quand on parlait de vous prêts pour uniformiser la communication, c'est quand même costaud comme mot uniformiser. Tout le monde a dit oui. On n'a pas cette adhésion sur tous les points dans le détail, mais on n'a jamais eu autant de demandes. En fait, les plateformes, elles nous disent bougez-vous. C'est ça qu'elles nous disent. Donc elles sont demandeuses.
33:26
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Elles sont demandeuses. On a encore un peu des francs-tireurs, mais... Oui, normal, en 22, ce n'est pas tout ça.
33:35
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Très clair. Je suis désolée, moi j'aimerais bien revenir juste rapidement sur l'axe 1, sur le développement, enfin vraiment l'axe du développement commercial. Donc si je comprends bien, je reformule et vous me dites Liléric si j'ai bien compris. Sur le développement commercial, il y a l'enjeu d'augmenter les parts de marché des plateformes existantes par l'augmentation des RH commerciaux.
34:00
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
par la mise en place d'entrepôts pour ceux qui n'en ont pas pour aller chercher de nouveaux clients. Du coup, ça a augmenté les pains de marché. Est-ce qu'il y a d'autres tactiques, on va dire, que vous avez identifiées pour augmenter le CA ? Oui, alors…
34:15
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Plus généralement, en fait, ça vous paraît extrêmement généraliste ce que je vais dire, mais la formation des équipes. Donc moi, j'ai le volet formation et on a lancé des produits de formation qu'on est en train de faire. On a trois produits qui sont en train d'arriver sur fin 2026. La formation des ADV, parce que les ADV chez nous, c'est le cœur du réacteur.
34:30
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Pardon, ADV, je n'ai pas l'administration des ventes. C'est tous ceux qui sont au téléphone toute la journée qui prennent des commandes. Que les ADV fassent de la relance, qu'ils aient un suivi de portefeuille, qu'ils aient des ventes additionnelles, donc augmenter le panier moyen. C'est vraiment bête, c'est la base, ce que je dis. Après, on a une deuxième formation sur les commerciaux terrain. Donc, ça va être faire du terrain, faire le tour des clients, faire le point avec les clients. Aujourd'hui, on le fait très peu. Donc, gestion de portefeuille. Et le 3, c'est mettre en place des dircos, des directions commerciales avec des indicateurs et une stratégie commerciale systématique. Donc, vous voyez, c'est structuré.
35:01
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Déjà, les équipes commerciales. Mettre en place des dircos sur les plateformes où il n'y en a pas. En tout cas, qu'ils soient identifiés en termes de compétences. Parce que les dircos, il n'y en a pratiquement aucun. Il y en a un, encore une fois, à Lyon. Mais au moins que les directions, elles aient ce statut de dirco et qu'elles l'assument en termes de fondamentaux. Donc voilà, on a une formation qui est d'ailleurs complètement remplie. Je suis étonné. On va travailler avec eux sur c'est quoi être dirco dans une structure commerciale. Ok, chouette.
35:25
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc voilà, professionnaliser les forces de vente et je pense qu'à ISO moyen, on est capable déjà de faire vachement mieux.
35:32
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est un truc que je n'avais pas forcément identifié via le dossier. Et derrière ça, il y a aussi l'outillage des équipes commerciales avec des tableaux de bord commerciaux. Là, c'est là où on est un peu en bout de chair. On a du mal à y aller parce que c'est compliqué, c'est du spécifique. Là, ça va plutôt être de mettre en valeur ce que certaines plateformes font désormais assez bien. On a un peu du Power BI, on a un peu des grosses tables faites par les uns les autres.
36:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
L'idée, c'est que chaque plateforme ait un suivi de portefeuille avec compte par compte, le chiffre d'affaires, la marge et la rentabilité de tous les clients. Les premiers, ce n'est pas la majorité. Et Socleo est trop limité là-dessus. Ça prend aussi la partie CRM. Oui, j'allais dire Socleo, ils font du CRM aujourd'hui ? Non. Donc les CRM aujourd'hui, comment vous faites ?
36:30
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
On a un CRM pilote dans le réseau qui est Monday. On a deux, trois plateformes qui ont Monday, donc on va pousser ceux qu'on a besoin à aller sur Monday. Il faut savoir que la restauration collective, si vous prenez le cas de l'Isère, c'est un territoire fermé, c'est-à-dire que vous avez un département, vous connaissez déjà tout le monde, vous n'avez pas besoin d'un CRM.
36:46
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Par contre, ceux qui ont des grands territoires ou qui sont en phase de croissance, on recommande Monday, on explore aussi Odoo, qui peut faire du CRM. Mais le fondamental, c'est que ce soit en API, que ça dialogue avec Socleo. Et aujourd'hui, ce n'est pas en place. Donc ça, c'est un des points techniques qu'on veut mettre en place. C'est interfacer Socleo avec des CRM légers.
37:06
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
J'insiste, on peut mettre Salesforce en place, c'est des petits CRM. Oui, bien sûr. En tout cas, l'idée, ça va être de monitorer la performance client. C'est ça qu'on va mettre derrière Dirco et Commercial. Surtout que, là, vous dites leader, on a le département, OK, mais si on parle d'augmenter la resto entreprise, la resto médicale, peut-être que vous allez arriver sur des clients privés.
37:32
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Oui, bien sûr. On a déjà des clients privés. Oui, vous avez déjà des clients privés. Peut-être moi, du coup, pour m'arrêter sur ce client collectivité, on sort des élections municipales. Augmenter la part de marché, ça veut dire aller plus loin que les minimums de la loi EGalim.
37:47
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ça a un impact pour vous, les résultats des élections sur certains territoires ? En fait, il y a énormément de choses. On pourrait passer une heure là-dessus. Je réfléchis en même temps que vous donnez mon peu de temps. Oui, la partie plaidoyer a un impact direct sur le commerce. Et oui, il faut qu'on se mouille sur les campagnes politiques. Et oui, on s'est mouillé cette année. On a mis carrément une mission communication là-dessus. Et elle n'est pas finie puisque les nouvelles équipes, il faut qu'on les cueille maintenant pour leur dire, allez les gars, on continue. Donc oui, il y a une dimension politique dans nos métiers, c'est sûr.
38:16
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Il y a une dimension technique. Sur les appels d'offres, on fait déjà beaucoup. C'est vrai qu'on n'a pas remis ça dans le dossier vu qu'on le fait déjà. Mais il y a une expertise en cours de formalisation dans le réseau. On a des experts identifiés sur les appels d'offres. On a un partage de ressources. On a un livret de préconisation aux collectivités sur comment rédiger un appel d'offres. Vous voyez, on est quand même capable d'être en conseil sur les appels d'offres. On va déjà assez loin là-dessus.
38:43
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
D'accord. Après, il y a tout ce qui est société de restauration, qui est un axe de développement. On ne fait pas assez aujourd'hui. Et donc, il y a un enjeu au niveau de la tête de réseau à être un peu plus présente sur les relations avec Sodexo, Elior, Happy, Compass, etc. C'est à la fois un enjeu commercial et un enjeu technique parce qu'ils ont des gros systèmes d'infos et qu'en fait, si on veut exister, il faut mettre en place de l'EDI.
39:12
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Il y a un enjeu technique avec eux, il y a un enjeu aussi de communication. Ils sont aussi des consommateurs de PLV, donc il faut qu'on leur produise de la PLV. En tout cas, mieux travailler avec les SRC. La croissance, le potentiel sur les SRC, il est important. Il restait un aspect qu'on n'a pas évoqué, c'est tout simplement la couverture territoriale. Notre chiffre d'affaires, on le fait aujourd'hui sur les gros bassins. J'ai une stat que je pourrais vous ressortir, mais en gros, je crois qu'on fait 60% du chiffre d'affaires sur 10 départements, un truc comme ça.
39:44
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et ces 10 départements, étrangement, elles ont le même profil. C'est des grosses collectivités avec un ancrage écolo assez fort. Les communes poussent, aussi les départements. Et en fait, dès qu'on sort de ces grosses métropoles, on a plus de mal.
40:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc, ça veut dire exister sur tous les territoires avec un objectif de 20% de parts de marché partout. Et ça, c'est une consigne qu'on a donnée à nos plateformes, de suivre tous les territoires et là où il y a des zones. Alors, elles ne sont pas blanches en vrai, mais elles sont presque blanches. C'est d'avoir une structure commerciale, d'avoir une réponse logistique et commerciale sur tous les territoires. Donc, l'objectif que vous donnez en 2030, c'est 20% d'épargne marché sur les territoires ? Oui. C'est ce que j'avais en tête.
40:30
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et on est à 10 aujourd'hui. Et du coup, dans l'axe 1, en plus d'alimenter et développement commercial, il y a ouvrir de nouvelles plateformes, notamment en zone blanche, donc Île-de-France. Pas plus que Île-de-France. Vous avez déjà une bonne couverture. Tout dépend si on parle à 5 ans ou à 10 ans. Si on parle de vision, je vous dirais si, il y a des créations à faire. On parle de vision, il y a des créations à faire parce que les zones, aujourd'hui, on a des plateformes qui ont des territoires beaucoup trop grands.
41:00
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
La Provence, elle ne fera jamais du bon travail sur Nice parce qu'elle est sur Marseille et qu'il y a déjà bien assez à faire à Marseille. Pareil pour Bordeaux, le territoire est gigantesque. Il y a tout le 64 qui est au bout, le territoire qui est assez fort en termes d'ancrage local. D'avoir un manger d'eau sur le Bernais et où le Pays Basque, ça aurait du sens. La Picardie, etc. Il y a certainement des créations. Et puis il y a les dôme-tôme aussi. La Réunion, c'est un beau sujet.
41:26
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Je pense que pour le coup, on aurait du monde qui serait intéressé. Dans la vision à 10 ans, il faudra. Dans la vision à 5 ans, c'est Ile-de-France. Et vous aviez aussi noté un dernier point, c'est diversification de l'offre dans ce premier axe. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ?
41:50
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Alors, effectivement, dans la présentation de territoire nourricier, on a fusionné l'axe client et l'axe fournisseur, ce qui n'était pas le cas dans le Fab. Bon, je passe le détail, ce n'est pas intéressant, mais effectivement, ça a du sens de regarder les ventes et les achats en même temps, parce que ce qu'on vend, c'est quand même l'offre de notre producteur, donc il faut qu'on soit sûr de notre offre. Pour moi, le terme clé, ce n'est pas tant diversification que renforcement et structuration.
42:15
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Je vais peut-être vous surprendre, mais on n'est pas incroyablement fort en structuration de filière. On vit un peu sur nos acquis parce qu'on a un maillage territorial très fin. On a beaucoup de producteurs partout. Donc on trouve de la carotte parce qu'on sait se démerder dans nos réseaux de proche en proche. Mais si demain vous me demandez si j'ai une super filière carotte performante qui sort du volume et du prix, qui est capable de compléter les heures locales.
42:43
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Sur la carotte, en l'occurrence, oui, mais sur d'autres produits, la réponse est non. Donc, aller plus loin, ça veut dire accompagner des collectifs de producteurs à investir pour être un peu plus performant, avoir plus de volume, pour faire des produits qu'ils ne font pas aujourd'hui. Vous voyez, typiquement, il y a la question du quatrième gamme qui est important en restauration collective, donc des légumes lavés, éboutés, en sachet. Le surgelé, aujourd'hui, on est absent.
43:09
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Toutes ces filières un peu complexes, filières élaborées. On ne fait pas de marque distributeur du tout. On pourrait en faire un peu plus. Ça commence. On ne fait pas de commerce équitable et on se dit que c'est quand même bien dommage parce qu'aujourd'hui, on est en train de mettre de l'énergie là-dessus. On a des filières certifiées. Pas de transformé non plus, c'est ce que vous disiez. On l'a fait dans la mesure où nos fournisseurs la font, mais on n'a jamais co-investi dans un outil de transformation.
43:34
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ce n'est pas systématique. Donc si demain, il y a n'importe quoi, une hôrterie qui se met en place sur un projet de territoire ou une boulangerie ou un atelier de découpe charcuterie, aujourd'hui, on doit être capable d'être au bord de ces structures-là et de contractualiser. Aujourd'hui, on le fait uniquement en mode client. Ça, c'est un gros boulot et là, pour le coup, il y a un ETP à temps plein à mettre en place chez nous.
43:58
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est le minime. Et je rajoute à ça qu'aujourd'hui, on n'est pas non plus exemplaire sur la partie juridique, la contractualisation. Déjà, la base, c'est de contractualiser proprement et respecter la loi EGalim au niveau contrat. Vous avez un partenaire d'accompagnement juridique ? On a identifié des partenaires juridiques qui sont plutôt des avocats. Ce n'est pas simple, ça ne court pas les rues, les prestataires qui sont capables de faire ça. Sur les achats, on a plusieurs choses. On a des juristes.
44:29
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
avec qui on travaille un peu au coup par coup, notamment pour tout ce qui est conventionnement complément de gamme. Il y a un peu d'enjeux.
44:37
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
conventionnement sur des gros acteurs nationaux. Vous les connaissez peut-être, De La Ferme ? Oui, j'allais parler de De La Ferme depuis tout à l'heure, c'était mon prochain point. De La Ferme, typiquement, c'est un acteur qui propose un produit nouveau, mais il peut être tenté à un moment d'aller faire la vente en direct. Donc, à un moment, comment on borde le truc, comment se répartit les rôles, il faut une convention. Oui, ils sont dans la communauté territoire nourrissier De La Ferme en plus. Oui, on se voit régulièrement, mais c'est intéressant.
45:00
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
On est ensemble en mode travail. On parle de contrat. L'autre chose qu'on met en place, c'est de la formation. C'est mon jardin aussi sur les acheteurs. Pour bien les former sur leurs obligations et sur les moyens de performer globalement sur les achats. Il y a du boulot. En fait, ce qu'on a, c'est un énorme capital confiance de nos fournisseurs. Mais la technicité...
45:25
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'était déjà bien de commencer par là.
45:33
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ok. Pour moi, peut-être, je ne sais pas si tu as d'autres questions. Non, c'est bon, je suis en train de parcourir les notes et les autres questions qu'on a posées. Moi, c'était plus sur la partie, du coup, là, si on regarde la demande de financement, enfin, les projections. Bon, je ne suis pas une experte de l'industrie, mais moi, je me dis 4 millions, lever 4 millions pour un objectif de 1,3 million de CA pour la tête de réseau.
46:01
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Est-ce que vous pouvez peut-être un peu nous expliquer où vont les 4 millions que vous avez identifiés après ? 1,3 million pour la tête de réseau ? Ah oui, attendez, dans le réseau, on n'est pas du tout sur ces... Si on prend en consolidé, on est sur des croissances bien plus importantes. Oui, bien sûr. Mais du coup, c'est vous qui élevez les 4 millions. Comment ça se...
46:19
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Comment vous voyez un peu sur les modalités de... Où vont les 4 millions, en fait ? D'abord, c'est très bien que Mexen s'est vu avec Banque des Territoires pour décorréler les deux phases. C'est-à-dire qu'on a besoin de mûrir un projet stratégique avant de faire une réaction. Nous, dire 4 millions aujourd'hui, on l'a fait parce qu'on nous demande combien. On dit qu'on va dimensionner gros. Maintenant, est-ce que dans un an, on va se dire finalement...
46:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est pas 4, c'est 2. Peut-être que c'est pas 4, c'est 10, parce qu'on va faire des entrepôts partout. Vous voyez, j'en sais rien. En vrai, j'en sais rien. Maintenant, la croissance globale du réseau en consolidé, j'ai plus les chiffres en tête, mais on est plutôt sur un passage de 60 millions aujourd'hui. On est à 60 millions aujourd'hui. Ça, c'est une donnée consolidée. On est à 300 millions, c'est ça ? Non, non, non, quand même pas. Non, c'était quoi, pardon ? C'est un doublement sur 5 ans. On doit être à 100 millions, je pense, en prévision à 5 ans. Non, dans 300 millions, on n'a pas le potentiel.
47:09
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Ah non, pardon, c'était 100 millions, excusez-moi. Donc 100 millions, voilà. Donc vous voyez quand même, par an, c'est un acquis de croissance de 10 millions d'euros, donc ce n'est pas négligeable quand même en termes de retour sur investissement. La tête de réseau, en fait, c'est juste une mutation sur le modèle économique, mais dans le fond, nous, on n'attend pas d'investissement, un bénéfice pour la tête de réseau, ce n'est pas l'idée.
47:31
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Vous avez créé un véhicule d'investissement pour les plateformes ? Voilà, c'est ça. Et en fait, nous, on lève des fonds dans l'idée pour nos plateformes, pour les aider à se redimensionner. C'est ça le point important.
47:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
La part qui est autoconsommée dans la proposition qu'on fait, elle est assez faible. Il faudrait que je mette le business projet, mais c'est la création de quelques emplois en interne pour mutualiser des fonctions. Donc, on parle de 3 à 4 emplois. Oui, on a 3,25 la ETP, je vois. Qui se finance par des recettes nouvelles ? Alors, il y a deux axes. Soit des marchés en propre. Ce va être le modèle de Vivalia, par exemple, qui sont des coopératives tournées marchés nationaux.
48:11
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc, le but, c'est de choper des marchés pour nos adhérents et après, on se taille sur la bête. Voilà, ça, ça peut être ça. Il y a une demande là-dessus et les plateformes nous le demandent. Soit ça va être plutôt d'aller sur de la prestation, un modèle de prestation, soit probablement les deux. En gros, on internalise des services, mais on est en facture. Donc, plutôt tourner vers nos adhérents. Donc, voilà, il y a les deux sources de revenus.
48:33
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Mais la mutation du modèle économique de la plateforme, de la plateforme de réseau n'est pas incroyable. Par contre, si vous regardez, c'est les plateformes qui font des bons importants. Bien sûr. Avec une augmentation de leur croissance, une structuration de leurs effectifs, des investissements importants notamment dans les entrepôts. Et du coup, effectivement, il faut trouver dans le vaisseau d'investissement la manière de rembourser tout simplement les flux. Enfin, je ne sais pas comment le dire.
48:59
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et voilà. Mais c'est au réseau, c'est aux plateformes de rembourser, y compris sur la partie SI. OK. Ça marche. Donc, les ratios de renta, etc., il faut les regarder en consolidé au niveau du réseau. Ouais. Et du coup, vous, ce que vous avez en tête, c'est de créer un véhicule d'investissement. Et là, l'idée, c'est de vous faire accompagner là-dessus. Oui. Enfin, je vais peut-être un peu trop vite en besogne. Vas-y, vas-y.
49:28
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Est-ce que vous avez une idée fixe ou c'est quoi un petit peu la prochaine étape ? Non, non, on est au stade de la vision là-dessus. On est au stade de la vision. Ce qu'on sait, c'est que d'une part, on a aujourd'hui des fonds propres dans le réseau qui ne sont pas négligeables. De mémoire, attendez, je la fais de tête, je vais dire une connerie, mais de mémoire, on est à 5 000 euros de fonds propres consolidés. En plus, non ? Oui, peut-être. Non, pas beaucoup de plus. Mais en fait, on a des plateformes qui donnent sur un tas d'or aujourd'hui.
49:55
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
parce qu'elles ont été bien gérées depuis des années, qu'elles ont pris peu de risques et on en a d'autres qui sont en difficulté.
50:00
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
une première notion qui est la solidarité entre les adhérents. Avec certains acteurs qui commencent à dire non mais attendez, on pourrait même aller au-delà et regarder nos fournisseurs qui ont aussi des excédents de gestion et de la trésorerie. Donc on a un capital en interne qu'on n'utilise pas. Ça c'est le premier constat. Ensuite on constate aussi qu'on a des partenaires nationaux type France Active qui nous sont fidèles, à qui ça se passe bien, qui ont des contacts et qu'on se dit que ce ne serait pas trop compliqué d'abonder un fonds.
50:30
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
d'aller chercher du cash. On pense que c'est possible. Ils ne vont pas très bien ces acteurs-là du financement en ce moment. Initiative, France Active et compagnie, on n'est pas sûr.
50:44
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Ils continuent de financer, mais ce n'est pas égal sur tous les thèmes. Le troisième point, tant qu'on est dans la vision, c'est qu'on constate aussi qu'on n'a jamais utilisé le haut de bilan. On est sur sous-capitalisé, mais critique. Le capital, si on s'amusait à le consolider, je n'ai jamais fait. Mais manger des risères, c'est 20 euros de capital social, 8 millions d'euros de chiffre d'affaires. On n'a jamais utilisé ce levier, c'est peut-être le moment de le faire. Ça donnera du confort à tout le monde et ça permettra de se projeter et d'investir.
51:16
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc voilà, ça c'est la vision maintenant sur l'idée fixe pour y aller. Moi, j'ai aucune expertise de l'ingénierie de ce type. On connaît bien Foodbiome, ils sont intéressés pour potentiellement jouer un rôle là-dedans. Et pour le reste, j'ai envie de dire, moi, l'idée, c'est un collectif de financeurs, une gouvernance mixte, interne réseau et partenaires financiers qui sont au board.
51:39
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
et on instruit des dossiers ensemble et on prend des décisions ensemble. C'est comme ça que je veux voir. Et donc, ce serait une entité indépendante pro-gérée. Voilà ma vision. C'est une bonne nouvelle, ça n'est pas très réaliste sur le véhicule d'investissement, donc il fait bien que vous ayez pensé à ça. Ok, sur le besoin d'investissement, tu as d'autres questions sur les chiffres, Caro ?
52:03
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
Non, mais moi, je trouve ça cohérent. Il y a les 4 millions, après, c'est encore besoin d'être affiné. On en est au début. Mais en tout cas, l'ambition est claire pour moi qu'il y a du capital, il y a des choses à faire et vous avez des axes stratégiques qui sont posés. Après, c'est plus comment est-ce qu'on va bien. Excusez-moi, je reviens un peu en arrière, mais sur les investissements, si vous commencez à mettre du foncier bâti entrepôt,
52:34
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Si vous commencez à mettre des véhicules, si vous commencez à mettre du co-investissement sur les outils de transport sur les fermes, en fait, c'est juste quelque chose qu'on ne regarde pas aujourd'hui parce qu'on n'a pas les moyens, on ne s'est jamais posé la question. On a une plateforme qui est propriétaire de son outil. C'est ça. Si on commence à regarder ça et à dire aux plateformes, on vous donne la possibilité d'avoir quelque chose. Moi, c'est ce que je pense. Oui. Mais c'est plus derrière...
53:01
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
Oui, c'est plus derrière comment est-ce qu'il y a un retour. Effectivement, je peux travailler sur le retour sur investissement, sur chaque investissement qui du coup est pour chaque plateforme.
53:16
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Moi, je vois un piège qu'aujourd'hui, je ne sais pas répondre. C'est qu'aujourd'hui, vu la structure financière de nos plateformes, le réflexe, c'est du financement bancaire. Et elles l'ont. J'entends rarement des plateformes qui ont des difficultés de financement bancaire. Ou alors, en général, c'est que la situation est critique et c'est là qu'on va intervenir. On a un cas avec Mexens actuellement. On en a quelques-uns des cas comme ça. Mais quelle est la réalité aussi de financement en haut de bilan, sachant que ça a un coût ?
53:44
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Là, il va falloir qu'on sache expliquer. Parce que je réflexe aujourd'hui, il va nous dire, on fait une opération bancaire, c'est bon. On doit acheter un véhicule, on fait un petit. Ouais, c'est un changement de paradigme. C'est un changement de paradigme, absolument. Vos relations avec le fonds Avenir Bio, elles sont comment ?
54:06
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Bon, on s'apprécie. Après, le problème du Fonds d'Avenir Bio, c'est que tous les six mois, on leur dit qu'ils vont disparaître. Donc, c'est un peu compliqué. Nous, ça se passe hyper bien. On est câblés hyper, hyper bien avec la directrice qui a sauté, apparemment. La directrice adjointe, Laurence Aurion, qui, elle, je pense, restera. Elle ne fait pas partie des têtes qu'on coupe. Avec l'équipe d'instruction, Ariel Zouela. Enfin, on connaît tout le monde très bien, même le président. Mais le problème, c'est qu'aujourd'hui, ça a changé. C'est un nouveau président. Je pense qu'ils nous considèrent réellement comme leur partenaire le plus efficient sur la restauration collective.
54:42
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Non, il faut qu'on ait dit ça. Oui, mais l'avenir est incertain. Bon, après, on ne va pas prendre la boule de cristal sur l'avenir de l'agence bio. Non, et par contre, là, c'est important, c'est aussi le changement de paradigme, mais au niveau du financement du réseau, on a beaucoup vécu sur les subventions du fonds Avenir Bio. Ce n'est pas la première, on en a eu trois ou trois.
55:01
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Ça prend un certain nombre d'inconvénients, les subventions, en cas celles-là, elles ne financent pas du tout de masse salariale, elles ne financent que de l'investissement. Donc il faut dépenser pour percevoir les subventions, c'est un cercle qui est… Et puis en plus de ça, ça devient de plus en plus difficile de les avoir. Donc aujourd'hui, tout le monde est prêt à se dire « Ok, il faut se financer différemment ».
55:24
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Là, on parle de potentiel d'augmentation des parts de marché, de vos capacités à vous. Vous avez cité vos concurrents dans le dossier, ils sont très bien présentés. Pareil, en termes de relations, est-ce qu'il y en a avec qui vous discutez ? On a parlé de Biocop, mais les autres, est-ce que vous avez des infos sur eux, leur stratégie d'attaque pour les années à venir ? Compliqué de discuter avec nos concurrents quand même. On les croise.
55:53
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Il y en a un qu'on connaît bien, c'est Pomona. Rudy, pour le coup, aurait été excellent sur ce type d'informations parce qu'il vient de l'univers de la distribue conventionnelle et il connaît du monde à Pomona et à France Fred. Donc, c'est deux acteurs qu'on connaît par le réseau de Rudy. C'est regarder quand ça nous intéresse où ils en sont.
56:12
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Pour Biocop, on est aussi en anotope, donc Biocop, on sait à peu près ce qui se passe. Puisque les plateformes, elles conventionnent avec Biocop. On discute encore avec Biocop, les ponts ne sont pas rompus. Mais tant que c'est leur directeur actuel, ce sera compliqué de recoller les morceaux. Non, sinon, sur le reste, c'est plutôt des signaux faibles. On se contente de signaux faibles sur l'offre qu'ils vont avoir, les promotions qu'ils font, la politique tarifaire. On a vu des politiques de prix très bas depuis un an. Donc, il y a un peu de dumping quand même.
56:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Notamment de Biocop, très agressif. C'est aussi pour ça qu'on a besoin d'aller sur des labels différents. Je n'ai pas du tout parlé de marché protégé, mais il y a un enjeu sur l'insertion, notamment. Sur la préservation de l'eau, sur le commerce équitable, ça c'est des clauses qui peuvent permettre d'avoir des marchés réservés. Donc d'échapper un peu de la concurrence frontale sur les appels d'eau. La veille concurrentielle n'est pas hyper structurée.
57:12
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
D'accord. Vous avez des infos. J'avais vu les CV de vos collègues. J'avais une autre question sur un autre sujet. Oui, est-ce qu'il y a déjà des plateformes qui ont quitté le réseau ? J'aimerais bien vous dire non. Pourquoi surtout ? On a un accident industriel et un seul, pour le coup, c'est l'Île-de-France. On avait un adhérent, il s'appelle l'Île-de-France, il existe toujours, il vit. Et on était avec eux hier matin en réunion.
57:45
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
COPBIOL de France est parti en 2022. Pourquoi ? Pour deux raisons. Allez, trois. La première, c'est qu'il y a eu une incompatibilité de personne avec le dirigeant précédent qui avait un fort, fort caractère, Vincent Rosé, et ça a clashé à pas mal d'endroits. Alors, ça fait partie de ces visionnaires géniaux qui ne sont pas toujours très adroits sur tout. Bon, voilà, il a fait avancer beaucoup de choses, mais avec COPBIOL, ça a frotté. D'accord. La deuxième raison, c'est que l'adhésion coûte cher puisqu'elle est variable et qu'il fallait un...
58:12
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est un vrai ROI pour nos adhérents. Cop Bio a considéré que son adhésion coûtait trop cher par rapport à ce que ça leur rapportait. Surtout qu'ils avaient besoin d'argent, ils perdaient beaucoup d'argent, donc c'était la perte de trop. Et la troisième raison, c'est que Cop Bio gâblait un peu différemment de nous, parce que la restauration collective n'est qu'une petite partie de leur activité. En fait, dans leur évolution, ils sont plutôt en train de partir sur un modèle de COP agricole.
58:34
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
avec de la transfo en interne, avec des filières intégrées. Ce n'est pas du tout le profil de nos structures qui restent des structures de mise en marché pure. Et en fait, ça les éloigne de la restauration collective et du terrain. Ils ne croient pas le territoire Île-de-France comme nous, on le ferait. Ils vont sur certains marchés super spécifiques pour vendre leurs légumes et leurs oeufs. En gros, je le charactère un peu. Et du coup, en fait, ils ne s'y retrouvaient pas. Et nous, on s'y retrouvait. En plus, ils étaient absents. Ils étaient déjà pas à un coup.
59:05
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Donc on a perdu cet adhérent, et on aurait pu perdre 2-3 depuis un an ou deux, mais on a vraiment battu la campagne avec Rudy, et on a fait rentrer tous nos petits, là ça y est, donc j'étais la semaine dernière en Auvergne, qui était notre Auvergnat, qui tenait bien son rang d'Auvergnat indépendantiste. Je dirais que la plus grosse difficulté, c'est de leur expliquer qu'il y a un ROI, et même si elles ne le voient pas, il est là. Ça c'est la difficulté numéro 1.
59:32
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Par rapport à la cotisation. C'est vos clients, finalement, aussi. C'est la raison. C'est vos clients. Moi, c'est mes clients, bien sûr. Il faut qu'ils soient satisfaits. On est à leur service. Si ils ont besoin, ils n'ont qu'à nous appeler. Parce que moi, le gars en Auvergne qui me dit oui, mais vous ne m'apportez pas de service, je lui dis, est-ce que tu m'as demandé quelque chose ? Demande-moi et on va bosser pour toi. C'est tout ça qu'il faut remettre en place. Je pense qu'on a fait depuis deux ans la démonstration de l'intérêt du réseau. On a eu deux, trois projets qui ont vraiment marqué les esprits. J'ai parlé d'Odou et du système d'info.
1:00:00
S…
Speaker 3 (enregistrement appro TN RMB)
J'ai parlé de la campagne municipale et de la communication. Ces deux sujets ont clairement fait l'unanimité. Le plaidoyer, ça ne m'étonne pas et je pense qu'il y a un truc à faire là-dessus. Juste pour revenir sur l'Île-de-France, si dans cette ligne de développement, à 5 ans, vous créez une plateforme dans l'Île-de-France, vous êtes en train de dire que vous n'arrivez pas frontal avec cette ancienne plateforme parce qu'ils ne font pas vraiment de RHD ou quand même si ? Ils font 50.
1:00:28
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
de leur chiffre d'affaires, ils font peut-être 5 millions d'affaires sur un marché qui pèse de mémoire pour 100 millions. Donc, ils ont une petite présence sur le terrain, mais on voit bien, y compris sur des morceaux tout chauds qui leur sont amenés dans la bouche, des prospects chauds, ils n'y vont pas. Donc, on voit des trucs, on se dit... Et pour la blague, on est en co-attribution d'un marché avec eux, on est les deux.
1:00:51
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et c'est pareil, on récupère plus que les miettes, on récupère les lits qui prennent pas. Donc on se dit qu'en Ile-de-France, en fait, il y a bien assez de place. Et si on n'arrive pas à y aller ensemble, on ira en coordination. Et ils savent que c'est votre projet. Je vous dis, on était hier matin avec le directeur et on leur a expliqué que c'était avec eux ou sans eux, mais que nous, on y va. Et on a un autre prospect en Ile-de-France qui est le réseau Croix-Rouge, qui a une plateforme dans l'Est.
1:01:16
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
francilien qui s'appelle APRO777 et en fait c'est un partenariat qui a pris forme dans le Languedoc on a un modèle équivalent où en fait on met un manger bio léger sur une plateforme logistique exploitée par la Croix-Rouge et on arrive à très vite monter en puissance donc ça c'est le plan, enfin il n'y a pas de hiérarchie mais c'est l'autre plan de manger bio sur le site de la Croix-Rouge.
1:01:42
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et il y a d'autres plans. Et là, je pense qu'on s'est donné 6 à 12 mois pour choisir notre solution. J'ai d'autres questions, rien à voir. T'as une question en lien avec ça ? Non, c'est pas pour moi. J'en ai une qui est importante et comme on s'est donné jusqu'à 10h30, je veux bien qu'on l'aborde aussi. Ouais, allez-y. Rudy, vous voulez être là ?
1:02:08
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
J'imagine sur ce point, en tout cas quand on l'avait prévu avec Make Sense, bon là aujourd'hui il ne pouvait vraiment pas, mais lui il a un précédent avec la Banque des Territoires 2021, on a déposé un dossier, ça ne s'est pas très bien passé. J'avais vu dans le dossier, mais je veux dire l'offre du coup. Bon ça ne s'est pas très bien passé je dirais pour deux raisons, d'une part ça fonçait très très vite, notamment par Vincent Rosé qui voulait aller très très vite et qui n'avait pas forcément validé bien collectivement dans le réseau la stratégie, ça c'est notre responsabilité, et d'autre côté on a été mal accompagné par la Banque des Territoires.
1:02:36
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'était qui, votre interlocuteur ou interlocuteur ? Je ne saurais pas. C'était une dame qui était vraiment de la Banque des Territoires. C'était une banquière. Et donc, visiblement, moi, de ce que je comprends, si je résume, elle avait une approche de financière et elle n'a pas traité les vrais sujets stratégiques. Et donc, le projet qui a accouché de ça, on l'avait vu à l'époque, il n'était pas la route, en fait. D'accord. Et c'était au niveau national ? Oui, oui. Vraiment, même configué.
1:03:05
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Banque du territoire, dispositif national. Et du coup, je pense que la vraie crainte de Rudy, il a besoin d'être rassuré là-dessus, c'est que là, on va avoir un accompagnement pertinent qui porte vraiment sur un conseil stratégique qui nous permette d'accoucher de notre projet stratégique à cinq ans. Et on voit le volet financier vraiment comme un moyen subordonné à la stratégie.
1:03:29
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et donc pour ça, on a besoin d'être assurés sur le dispositif et de comprendre qui va nous accompagner sur quoi. Et notamment sur la partie stratégie métier, est-ce qu'on est capable d'aller chercher un intervenant qui est expert avec le bon profil ? Parce qu'on est aussi un acteur peut-être un peu gros, ou en tout cas particulier par rapport à votre portefeuille. Donc comment on voit les choses en termes d'accompagnement ?
1:03:53
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
comment est né le programme territoire non haissier et ce qu'il y a derrière. Au départ, la Banque des territoires, ils ont créé territoire non haissier pour accompagner des structures qui pourraient, à terme, lever des fonds. Donc l'idée, c'est vraiment de l'accompagnement stratégique, pas forcément financier.
1:04:13
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
D'ailleurs, on n'a pas des compétences en tant qu'incubateur, accompagnateur, particulièrement sur la levée de fonds, etc. Donc ça, c'est peut-être aussi un paradigme un peu différent par rapport à 2021. Donc aujourd'hui, nous, on porte le programme territoire nourrissier avec la Banque des territoires et d'autres incubateurs nationaux. Nous, Renalpien, on fait partie d'une alliance qui s'appelle...
1:04:42
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
qui est une alliance interterritoriale de plusieurs incubateurs, dont Make Sense, Anthropia, avec qui on est chef de file sur ce projet, mais aussi d'autres incubateurs à Bordeaux, par exemple, comme Atis, je ne sais pas si vous les connaissez, mais enfin voilà. Donc on a une couverture nationale assez large.
1:05:00
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est nous qui l'avons construit, le KIF, avec la Banque des Territoires. L'ingénierie, c'est nous qui l'avons construite en construction avec eux, mais plus en validation de leur côté, puisque ce n'est pas leur domaine d'expertise, l'accompagnement stratégique. Aujourd'hui, pour vous donner une idée, l'accompagnement est dur en 9 mois. On démarre par un diagnostic 360.
1:05:30
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Avant ça, il y a la partie sélection où là, on fait l'approfondissement et ensuite, on va avoir un comité de sélection le 18 mai avec la Banque des Territoires. Nous, on présente le dossier, on émet un avis. Après, c'est la Banque des Territoires qui tranche, mais nous, on émet quand même un avis, on pousse les dossiers qu'on a envie d'accompagner.
1:05:51
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est le 18 mai, c'est ça ? Le 18 mai, tout à fait. On pourra vous faire un retour rapidement après le 18 mai là-dessus. Suite à ça, on démarre l'accompagnement en 1960. En fonction de ce qu'on s'est dit aujourd'hui, en fonction des conversations que vous avez eues avec François, Mexens, etc., on va pouvoir commencer à identifier des accompagnateurs, des experts pour vous aider sur les sujets. Et peut-être que là, dans les 5 minutes, 10 minutes qu'il nous reste, l'idée, ça serait aussi de lister les besoins d'accompagnement.
1:06:22
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Enfin, qu'on soit clair, même si là, du coup, c'est clair sur les besoins d'accompagnement, mais qu'on se les règle ensemble. Peut-être sur les prios, en tout cas, sur l'ordre. Les prios, oui, c'est ça. Pour y réfléchir après ce colo aussi. Pour que nous, on puisse déjà identifier ces experts-là. Ensuite, il y a plusieurs types d'accompagnement. Donc, il y a un coaching individuel et sur mesure qui est de l'ordre de deux heures par mois.
1:06:45
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
C'est possible de couper en faisant une heure par mois pour deux personnes. On peut avoir un accompagnement de deux dirigeants, par exemple. On l'affinera au moment du plan d'accompagnement suite au diagnostic, à mesure de deux heures par mois. Ensuite, on a des ateliers métiers d'approfondissement avec des experts.
1:07:04
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
en fonction du diagnostic et du plan d'accompagnement. Ça peut être un atelier financement, un atelier modèle éco, un atelier structuration d'un véhicule d'investissement. Ils sont propres à chaque accompagnement ou ils sont du cotif ? Non, ils sont pour vous. Ça, c'est vraiment l'individuel. Donc là, quand on parle d'un atelier, c'est des ateliers de 3-4 heures. Il y a à la fois du suivi individuel, sur des suivis d'une heure, deux heures par mois.
1:07:34
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et après, des ateliers vraiment d'approfondissement. Ensuite, on a du coaching, ancrage territorial, et ça, c'est peut-être une de nos questions aussi. Le programme, il a été construit aussi de manière à vraiment accompagner sur...
1:07:49
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
des ancrages territoriaux, qui sont des plusieurs incubateurs. Donc là, par exemple, sur l'île de France, ça peut être un sujet intéressant qu'on pourra évoquer pendant le diagnostic et pour l'accompagnement. Et donc là, pareil, c'est un coaching qui a de l'ordre de, il me semble, 6 heures, pardon, 2 heures par trimestre. Il faudrait que je vous valide, mais de cet ordre-là. Donc c'est un coaching qui se rajoute vraiment sur cette question d'ancrage territorial.
1:08:20
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est vrai que s'il y a un maillage national du KIF, on pourrait imaginer que les plateformes puissent bénéficier d'un accompagnement à leur échelle. Ce serait hyper intéressant pour celles qui le souhaitent.
1:08:30
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Je ne sais pas si c'est hors sujet ou si c'est implicite dans ce qui est... Nous, on va plutôt vous accompagner, vous, la tête de réseau. Par contre, on peut faire des mises en lien avec chaque plateforme. Nous, par exemple, on a déjà accompagné POA Pro, par exemple, on les connaît hyper bien. Donc, ça, ça peut être une des choses qu'on peut faire, des mises en relation avec chaque incubateur local, tout à fait. Parce que le coaching des dirigeants...
1:08:53
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est intéressant, ce truc, faire entrer chaque dirigeant de plateforme dans un écosystème d'entrepreneurs. C'est une vraie valeur. Moi, je sais qu'à la MBI, j'en aurais eu besoin à un moment, je ne l'ai pas eu, et je pense que certains dirigeants seraient contents d'avoir un accompagnement. Oui, carrément.
1:09:10
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Ça, on peut en reparler. Pendant le diagnostic et le plan d'accompagnement, l'idée, c'est vraiment d'aller au plus profond des besoins. Donc, carrément. Voilà. Et peut-être pour finir sur l'accompagnement, ensuite, il y a un accompagnement plus collectif. Donc, vous rentrez en fait dans la communauté territoire nourricier. Aujourd'hui, on a une trentaine, je crois, de structures avec des cycles d'ateliers. Par exemple, récemment, on a eu un atelier sur les stratégies post-municipales.
1:09:38
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Il y a eu un atelier sur la loi EGALI, je pense que vous la connaissez par cœur. Il y a plusieurs ateliers vraiment communs sur la thématique de l'alimentation et de l'agriculture durable. Il y a des événements de communauté au Salon de la Grille, on a des séminaires, notamment on a eu un séminaire de rentrée l'année dernière. Il y a une newsletter, il y a un WhatsApp. Vous faites partie d'une communauté où vous pouvez aussi échanger avec d'autres...
1:10:01
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
qui sont sur des sujets différents, mais qui peuvent se confronter à des enjeux similaires. Peut-être pour préciser, cette communauté, elle est gérée par Make Sense, donc il se passe beaucoup de choses à part, mais il y a quelques trucs en vidéo aussi, je crois. Ça, on verra comment on arrive. À mon avis, la porte d'entrée, je pense, là-dessus, ce sera plutôt moi et je distribuerai entre Rudy, parce qu'ils sont très pris quand même, Rudy Gilles, donc c'est peut-être pas là où je les mettrais plus, mais pourquoi pas aussi faire...
1:10:27
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
... nos adhérents, on va voir si c'est possible, mais ça peut être...
1:10:32
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Il était au président de plateforme. Ce qu'il faut retenir, mais moi, j'ai l'impression que vous l'avez bien compris, mais je le redis quand même, c'est qu'un accompagnement, ça prend du temps. Franchement, la communauté territoriale riche, elle est vraiment riche. Il y a énormément d'échanges. Je pense qu'il y a plein de choses à prendre, mais il faut y dédier du temps. Donc, c'est sûr que quand j'entends Gilles, il est paysan, il travaille quatre heures d'heure, effectivement, ce n'est pas du tout réaliste. Et je lui dis, la preuve, il n'est pas là parce qu'il a une réalité du terrain aussi. Voilà.
1:10:59
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Tant mieux si vous avez du temps là-dessus. Déjà, on va passer en comité, mais si ça passe, ce serait dommage de ne pas saisir de ce qui est possible. Disons que la chance qu'on a, c'est qu'au niveau de la tête de réseau, en fait, c'est notre boulot. Donc, il faut prendre du temps. Produire une stratégie, si on est aidé à le faire, c'est notre boulot. Ça fait partie des priorités de Rudy. C'est ce qu'on lui demande. Il y a des problèmes sur cette partie-là. Comme moi, faire du réseau et entretenir une veille auprès des partenaires et sur des sujets, c'est mon boulot aussi. Maintenant, effectivement, il faut que l'on le dise.
1:11:27
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Mais peut-être juste pour clarifier, du coup, si là le dossier passe et si on enclenche l'accompagnement, vous, vous serez plutôt notre contact sur l'accompagnement global, comment ça se passe, la partie plutôt de l'accompagnement. Et le coaching, ça serait plutôt auprès de Rudy et de Gilles, c'est ça ?
1:11:45
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Oui, je pense qu'on peut le résumer comme ça. Sur le coaching, je pense que je serai certainement présent, mais plus en facilitation et pour faire le lien avec le reste. Mais je sais le faire. Moi, ça fait 20 ans que je suis dans la coopération. Je sais qu'à un moment, le directeur, il a une certaine posture de directeur de coopérative, je parle, c'est d'être au service du collectif. Donc, moi, je suis là juste pour essayer des...
1:12:10
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Et après, moi, pour vous répondre sur les experts, en fait, déjà, chaque fois qu'on voit un dossier passer, moi, j'ai déjà commencé à réfléchir sur des projets comme le vôtre. Et parfois, les entrepreneurs nous proposent aussi des gens. On va identifier telle personne. Est-ce que vous pourriez l'approcher ? Il y a un autre entrepreneur qui m'en a parlé. Ça peut aussi parfois se faire dans ce sens-là.
1:12:31
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et donc, alors nous, je vous dirais comme ça, à vue de nez, on n'a personne aujourd'hui. Mais c'est une question importante. Moi, j'ai vaguement d'intuition, mais je vous laisse à la base de vos cartes et on pourra en reparler après. Si vous en avez, parce que vous avez peut-être déjà, vous, autour de vous, des acteurs. Alors, on voit plus un profil. Non, ma question, c'est nous, on voit un profil groupe de distribution. C'est ça qu'on aimerait bien. Un profil groupe, quelqu'un qui a...
1:12:57
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
On a travaillé sur la structuration d'une tête de réseau, d'un groupe, on ne va pas cocher toutes les cases, distri, circuit court, alimentaire, etc. Je sais qu'il y a des structurations qui sont faites au niveau national. J'avais vu dans mes études, j'ai fait mon mémoire là-dessus, le CITIS par exemple, c'était intéressant ce qu'ils ont fait. On a le réseau Envie qui a aussi travaillé sur la structuration avec du système d'info, des expériences comme ça, dans le monde du commerce associé. Vous connaissez peut-être la fédération du commerce associé.
1:13:25
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
C'est un réseau, on se tourne autour. Alors attention, le commerce associé, c'est Leclerc, Intermarché, etc. Mais il y a aussi des petits acteurs là-dedans, qui sont des acteurs coopératifs. Donc peut-être d'aller chercher des anciens dirigeants là-dedans, qui ont une vision vraiment réseau. Commerce plus réseau. Oui. Commerce aussi. Oui, ok. Oui, si il n'y a pas commerce, on va se rater. Pour moi, c'est commerce.
1:13:53
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Il faut qu'il y ait la notion de business unit, des gens qui ont animé des groupes avec des business unit. C'est quoi être en soutien d'un business unit sur des ratios ? Ça, je pense que c'est ce qui peut être le profil. Donc, profil quand même, oui, commerce. OK. Et du coup, sur les besoins en accompagnement, est-ce qu'on peut résumer les besoins que vous auriez ? Nous, on avait noté structurer le besoin de financement, les modalités, le plan d'action de la levée.
1:14:19
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Il y a peut-être d'autres. Ça, c'est des notes que j'ai reprises, notamment des échanges. Là, à trois minutes de la fin de notre entretien, c'est compliqué de vous répondre là-dessus. Ce que je peux vous dire en termes de calendrier, c'est qu'on a un séminaire qui est une première étape importante pour nous.
1:14:30
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Et on est accompagné pour le moment par une de nos excellentes dirigeantes qui quitte son poste de direction, mais qu'on garde en consultante, c'est Christine Viron, directrice de la Biodicie. Et elle va nous aider jusqu'au séminaire à toiletter notre projet politique, nous aider à faire accoucher d'une vision partagée à cinq ans et à un premier stade d'émergence des projets stratégiques identifiés pour y arriver. Ça, on va avoir une copie un peu, une copie séminaire.
1:15:00
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Le séminaire c'est en juin ? 26 juin on aura fini. Donc on va avoir une copie un peu crado et je pense que c'est cette copie qu'il faut mettre dans le...
1:15:10
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
dans la machine d'accompagnement, en disant, ok, voilà en gros toute l'énergie qui ressort du réseau, on met ça en ordre, et derrière, on passe à une vraie stratégie plan d'action, avec des KPI, avec des ressources. Plus en amont, là j'ai dit quoi. Plus en amont, oui, oui, plus en amont. Pour moi, c'est passer de la vision à la stratégie opérationnelle, c'est ça l'enjeu. Ok, ok, très clair. Et derrière, avec des modèles de financement, et rentrer dans de la technique et de l'ingénierie.
1:15:41
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Donc si vous trouvez un mouton à 5, voire 6, voire 7 pattes, on trouve quelqu'un qui connaît les systèmes d'info, les levées de fonds, le commerce, etc. Plusieurs personnes surtout, peut-être que chacun peut venir avec ses pattes déjà existantes.
1:15:59
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
On peut les lister quand même, les consultants avec qui on travaille. Donc, il y a Christine sur la partie stratégie et vision. Il y a Kim, on n'a pas signé encore, mais ça risque d'être lui. Kim sur la partie SI, c'est notre expert en SI. Et on a un certain Gary sur la partie accompagnement des plateformes sur le commerce. Mais pour moi, Gary ne pourra pas faire l'accompagnement national. Je ne vous le recommanderai pas. On a besoin de voir d'autres gens.
1:16:19
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ça, c'est en gros nos consultants qui nous accompagnent au long cours. Et Yves Cariou sur la gouvernance. On a quatre experts avec qui ça tourne bien. C'est hyper clair. On va vous laisser tout à l'heure. Merci beaucoup. On vous a bombardé de questions. Franchement, bravo. Ce n'était pas facile de venir tout seul à ce rendez-vous. C'était très clair. Merci. Mais c'était trop bien. Ça nous donne des billes. Moi, j'ai trois de ce dossier. OK.
1:16:45
S…
Speaker 2 (enregistrement appro TN RMB)
Voilà, et on vous tient au courant. C'est en toute fin de journée, le 18, donc on vous tient au courant. Donc les distributions se font dans la foulée ?
1:16:54
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Sauf s'il y a vraiment des gros questionnements. Je suis un naturel optimiste et je me dis que le dossier est solide quand même. Ça arrive qu'il y ait des petites questions. Comme vous l'avez très bien dit, la Banque du Territoire, c'est des financeurs ou des financiers. Donc, ça arrive qu'il y ait des petites questions, notamment la question que je n'ai pas posée, c'était sur les créances clients. Est-ce que tout le monde paye bien à temps ? Des trucs comme ça. Oui, alors ça, la réponse est là. On bosse avec les collectivités. Paiement à 30 jours et depuis qu'on est passé sur Chorus.
1:17:20
S…
Speaker 1 (enregistrement appro TN RMB)
Ça paye extrêmement bien. Donc, on a une créance client qui est remarquable. Et vous, la tête de réseau, les adhérents payent ? Oui. On avait un problème de recouvrement, c'est au grand bureau, c'est le sol et il est réglé. Ok. Très bien. Ça marche. Allez. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. On a d'autres questions peut-être qui nous viennent. On vous enverra peut-être un petit mail. Ça marche. Ok. Allez. Merci beaucoup. À bientôt. À bientôt. Bonne journée.
1:17:53
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